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Joomla : Porte du Médoc

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Les ruisseaux et fossés.

Plusieurs ruisseaux parcourent la commune, d’ouest en est, conduisant l’eau vers la Garonne par l’intermédiaire de la Jalle.

La plupart ont en grande partie disparu du paysage, car amoindris ou canalisés pour ceux que l’urbanisation recouvre, mais ils ont souvent donné leur nom à des lieux-dits, bien que l’inverse soit aussi possible…

ruisseaux de blanquefort

La petite rivière la plus importante est la jalle de Blanquefort qui sert de limite entre Bordeaux et le Médoc. Issue de différentes sources (les petits ruisseaux qui l’alimentent dans les débuts sont appelés craste ou berle) sur les communes de Salaunes, Saint-Aubin-de-Médoc, Martignas, Cestas, Saint-Jean d’Illac et Mérignac, elle porte le nom des communes qu’elle traverse et qu’elle délimite parfois : jalle de Saint-Médard-en-Jalles, du Taillan, d’Eysines, puis de Blanquefort. Elle va s’appeler selon ses différents bras : l’un, la jalle du Bois ou de Canteret qui traverse les communes du Taillan ou de Blanquefort, et l’autre, la jalle de Plassan, coule dans les communes d’Eysines et de Bruges. On la connaît encore sous les noms de : jalle du Bois au XVIIème siècle, jalle du sable, jalle neuve, jalle noire...

On rencontre encore dans les marais de Blanquefort la jalle des Padouens, la jalle du Flamand et le chenal du Contre-Flamand, le fossé du Canard qui traverse le marais en diagonale du sud au nord (1657), creusés au moment de l’assèchement des marais, la jalle de la Lande et le chenal intérieur se joignent pour former l’estey de la Bécassine, et des fossés de la coupe entre marais et palus.

N’oublions pas le surprenant Ah-Ah, bras de la jalle, qui ceinture en partie le parc de Majolan.

On trouve ensuite en remontant du sud vers le nord plusieurs ruisseaux qui se jettent tous dans la jalle de la Lande :

- le ruisseau Destournets qui alimentait la fontaine, ainsi que le lavoir Destournets et le bassin de Cholet, appelé aussi « rieu d’escape », il prend le nom de « rieu de Bothiron » quand il entre dans la propriété Cholet dont c’était l’ancien nom,

- le ruisseau « rieu de Pellegrin » est mentionné en 1516 (entre Cimbats et Lagnet),

- le ruisseau Le Galochet qui est canalisé le plus souvent aujourd’hui,

- le Cournalet qui démarre dans la commune du Taillan, alimentait le vivier de Tanaïs, coule entre Vivey et Linas, écrit parfois Cornalet (petit Corneau, racine de Corn…), avec son affluent le Bioussas qui nait vers Linas et rejoint le Cournalet après la voie ferrée,

- d’autres petits ruisseaux ou fossés sont signalés : le Clapeau, La Lagune, les Ambroises,

- le ruisseau ou « rieu » de La Rivière, nommé aussi le Fleurennes.

- le ruisseau de Peybois,

- le ruisseau du Petit Bel-Air, le plus au nord de la commune.

Certains de ces ruisseaux alimentaient des lavoirs dans les villages qu’ils traversaient ou parfois les retenues d’eau des étangs et viviers.

La plupart de ces ruisseaux devaient être entretenus, nettoyés, entrainant les inévitables problèmes de voisinage, en particulier pour la gestion des rives.


Pour connaître les anciens lavoirs, cliquez ICI.

Pour savoir d’où vient le Ah-Ah, cliquez ICI

Pour l’histoire des marais, cliquez ICI.

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