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Les propriétaires successifs du domaine de Montgiraud.

Avant 1777. Le corps principal du domaine de Mongiraud appartenait anciennement à Mme Marie Anne Bongiraud, veuve Labat, ayant demeuré à Bordeaux, où elle est décédée en 1777. Recueilli dans la succession par son neveu M. Henry Élisabeth Gaufreteau, capitaine d’infanterie, demeurant aussi à Bordeaux.

Le 30 novembre 1784, ces immeubles furent vendus par ce dernier à M. Jean Deyrives ainé, marchand à Bordeaux, devant M° Berninet, notaire à Blanquefort. Cette vente avait été faite moyennant une rente annuelle et viagère de douze cent livres, en capital de douze mille livres…

Le vingt cinq pluviôse an treize, (15 février 1804) en vertu d’un arrêt, M. Monaut Maurin prit la concession réelle et effective du domaine de Bongiraud, dont la propriété lui a été transmise par M. Gaufreteau, redevenu propriétaire car M. Deyrives fut déclaré manquant de la rente viagère.

Le 7 mai 1810, ce domaine agrandi et augmenté en outre de diverses constructions, fut vendu par M. Monaut Maurin à M. Jean Fabre, ancien négociant à Bordeaux, devant M° Baron, notaire à Bordeaux.

Le 7 janvier 1813, M. Fabre vendit le domaine à M. François Roux, dit Latuffe, suivant contrat passé devant le dit M° Saincric, notaire à Blanquefort. Le prix de cette vente fut de vingt neuf mille francs, d’après le rapport de M° Brannens,

Le 13 septembre 1823, le domaine de Bongiraud, agrandi du domaine du Bouchon qui en formait alors une annexe, fut vendu par Mme veuve Roux, et ses quatre enfants, y compris Mlle Jeanne Roux, encore mineure, tous solidairement, à M. Pierre Montheuil, jeune, négociant, demeurant à Bordeaux quai de Bourgogne n°108 devant M° Malvezin, notaire à Bordeaux. Cette vente avait été faite pour le prix de soixante mille francs. Le domaine de Bongiraud dépendait, pour la majeure partie, de la société d’acquêts qui a existé entre M. Montheuil susnommé et Mme Élisabeth Bouluguet, son épouse, aux termes de leur contrat de mariage le vingt et un février mil sept cent quatre vingt onze devant M° Gatellet.

Le deux janvier 1826, au décès de Mme Montheuil,  M. Montheuil, père, devint propriétaire exclusif de l’entier domaine de Bongiraud.

Le 1er décembre 1838, suite au partage après le décès de leur père, le domaine de Bongiraud a été attribué exclusivement à Mme Marie Fanny Montheuil, épouse Roussel, sa seconde fille.

Le 26 janvier 1848, par devant M° Loste, notaire à Bordeaux, M. Jean Baptiste Jules Roussel, ancien négociant, et Mme, son épouse, demeurant ensemble à Bordeaux rue Rénière n° 29, lesquels déclarent par ces présentes, vendre à M. Charles Edmond Vuillaume, ancien négociant à Cayenne, aujourd’hui rentier, demeurant à Bordeaux cours d’Aquitaine, n° 66, ici présent et acceptant, les immeubles qui vont être désignés : un domaine connu sous le nom de Bongiraud, situé dans la commune de Blanquefort… La présente vente fut faite pour le prix de soixante dix mille francs, le domaine ayant une contenance approximative de trente deux hectares, dix sept ares, quatorze centiares.

Depuis cette date, le domaine est resté dans le patrimoine des héritiers de Charles Edmond Vuillaume.

source : documents familiaux, acte de vente du 26 janvier 1848.

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