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Les élections de 1801.

Il faut rappeler que, de fait avec la Constitution de l’an VIII et la prise de pouvoir de Bonaparte, le, peuple a perdu une partie de ses prérogatives acquises avec la Révolution. Alors qu’avant le 13 décembre 1799, le maire de la commune (alors appelé agent municipal) était élu, à partir de 1802 il est nommé par le préfet. C’est Joseph Quiros « Pèpe », propriétaire depuis peu de temps d’un domaine à Blanquefort, qui est choisi. A compter du 22 janvier 1801, le maire est chargé seul de l’administration de sa commune et les conseillers ne sont consultés que lorsqu’il le juge utile.

Les véritables préférences des Blanquefortais se manifestent lors des élections de 1801 : le cabaretier Guillaume Dumanes obtient 31 suffrages, le sabotier Jean Mondon 25, ces deux sont retenus comme conseillers. Suivent des vignerons et tonneliers, le forgeron, un charron. Pèpe, premier des « notables », arrive à la 11ème place avec 9 suffrages, puis Martignac (7 voix), Aquart (7 voix), Reaud (6 voix), Ravèz (4 voix), Dutasta (4 voix)…, et enfin Daniel Christophe Meyer avec un seul suffrage. Tous ces notables sont des propriétaires de domaines qui, pour la majorité d’entre eux, ne résident pas à Blanquefort en permanence…

Extrait de l’ouvrage « Par des rues fleuries, allant silencieux… » de Georg Wallner et Jean Lafitte, Publications du G.A.H.BLE, 2012, p. 89, note 62.

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