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Les moulins.

La Jalle, appelée jalle de Blanquefort, descend des landes de Saint-Médard où elle prend sa source à 29 mètres de profondeur à Cap-de-Bos.

Dans sa course, elle s'enrichit des eaux de plusieurs ruisseaux pour former l'étang de Bonneau. Elle traversait le moulin de Bonneau aujourd'hui disparu. Grossie de la jalle de Martignas, elle passe sous le moulin de Caupian.

Dans la poudrerie, elle baigne les ruines du château Le Castéra (XIVème siècle). Elle continue, fertilisant les jardins maraîchers, glisse sous le Pont-Rouge, alimente le moulin de Gajac, coupe la route départementale D6 Bordeaux-Lacanau.

Ses rives sablonneuses permettent l'implantation de lavoirs privés et communaux auxquels de nombreuses blanchisseuses donnent vie. Elle se dirige ensuite vers le moulin du Thil, passe sous le pont de la piste cyclable (ex-pont de chemin de fer construit en 1884, rénové en 1997), longe la station de traitement des eaux de la C.U.B. et quitte Saint-Médard-en-Jalles à Gamarde. Elle traverse Le Haillan, Eysines, Le Taillan-Médoc, Blanquefort, Bruges avant de se jeter dans la Garonne après un parcours d'environ trente kilomètres.

Dans un document très ancien, il est question de « moulins à foulon » (utilisés pour le foulage des draps), sis sur la Jalle, dont l'un appelé le moulin de Cantamerlle.

Saint-Médard-en-Jalles au fil du temps. Ville de Saint-Médard-en-Jalles, 1999, 180 pages. Repères historiques par René Daix et Lucien Vergez, p. 6-8.

Le moulin de Caupian était déjà mentionné au registre du clerc de ville de Bordeaux en 1593. Il a cependant été reconstruit au XIXème siècle. On y a fabriqué du suif destiné à l'éclairage à la chandelle, et élevé des sangsues pour leurs vertus médicinales. Plus récemment, les enfants s'amusaient à plonger du toit dans les eaux profondes de son bassin. C'est aujourd'hui interdit ! Plus d’infos : www.saint-medard-en-jalles.fr

Le site du moulin de Caupian, toujours agreste et frais l'été, n'est plus pourtant ce qu'il reste dans nos souvenirs. Le moulin lui-même a été modifié et il n'est plus question de plonger de son toit dans le bassin devant la façade, où l'eau est profonde. On ne se baigne d'ailleurs plus à Caupian, on ne lézarde plus sur le sable de l'île, entre le cours principal de la rivière et le bras de fuite du déversoir

Saint-Médard-en-Jalles au fil du temps. Ville de Saint-Médard-en-Jalles, 1999, 180 pages. Le bourg, par Simon Lauba, p.137.

Le moulin de Bonneau est le premier de la série sur le cours de la Jalle. Il est près de la source. C'était sûrement le plus petit de tous les moulins. De construction classique, il possédait un déversoir en maçonnerie, un seuil en pierre de taille dure et trois pelles de fond. En 1842, on ajoute une forge. En 1877, une scierie actionnée par l'eau est déjà installée ; cinq hommes et un enfant y travaillent. C'est là que les « taoulets » utilisés pour la protection de la vigne de Rallye-Souges étaient fabriqués. Le mazout a plus tard remplacé l’eau. Rien ne subsiste de cette construction.

Texte extrait de : Saint-Médard-en-Jalles au fil du temps. Ville de Saint-Médard-en-Jalles, 1999, 180 pages. Hastignan, Cérillan, Issac, Le Lignan, par Hélène Garcia, p.152.

Carte des moulins de la jalle de Blanquefort.

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