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La gendarmerie.

Au début du XXème siècle, il n'y a pas de gendarmerie à Saint-Médard-en-Jalles. En mai 1858, il est question d'augmenter la brigade du canton par l'adjonction de gendarmes à pied. Le maire Frédéric Thévenard et son conseil pensent qu'en laissant à Macau les gendarmes à cheval, pour la surveillance du nord du canton, il serait nécessaire de placer les gendarmes à pied au bourg de Saint-Médard-en-Jalles, point central de tout le sud du canton.

En avril 1891, un bail est signé entre la 18ème légion de gendarmerie et Mme Saint-Jean-Cyr, propriétaire d'une maison située au champ de foire (dans l'actuelle rue Maurice-François). Celle-ci sera utilisée, jusqu'en 1902, en casernement de la brigade de gendarmerie à pied, logeant un brigadier et deux gendarmes.

En 1900, un terrain appartenant à la famille Cadier, à Geneste près du croisement de la Vierge, est acheté par le département de la Gironde afin d'y construire une gendarmerie. Elle est réalisée quelques années après, entre 1902 et 1905. L’effectif est de deux ou trois gendarmes en 1908. Au-dessus de la porte d'entrée, un écusson représente le lion de Guyenne et un heaume symbolisant la chevalerie, les anciens prévôts et les maréchaussées du Moyen Âge. L’intérieur est composé de deux bureaux, de deux prisons non chauffées et de cinq logements destinés aux gendarmes.

Dans un rapport du 11 février 1916 émanant du commissariat de police de Caudéran, on peut lire : « À Saint-Médard, il n'y a qu'un garde champêtre, âgé de soixante-cinq ans, invalide et malade. La police a été, jusqu'à présent, assurée par trois gendarmes dont un était chef de poste. On annonce la venue d'un maréchal des logis-chef, comme chef de brigade, et d'un autre gendarme. Cet effectif ne sera pas encore suffisant et aurait besoin d'être augmenté d'une ou deux unités pour pouvoir exercer une surveillance et un contrôle efficaces. »

En juin 1922, le conseil municipal, « considérant que le service de police est très bien fait par la brigade de gendarmerie et le garde champêtre [...] ne croit pas devoir inscrire au budget le crédit nécessaire au paiement d'un commissariat de police ».

En 1925, on dénombre un effectif de cinq ou six gendarmes. En octobre 1992, l'ancien local de Geneste est abandonné pompiers de la C.U.B. au profit de nouveaux bâtiments construits sur les dépendances du château de Gajac. En 1998, la brigade de gendarmerie nationale de Saint-Médard-en-Jalles, sous les ordres d'un major, a un effectif de vingt-six gendarmes.

Texte extrait de : Saint-Médard-en-Jalles au fil du temps. Ville de Saint-Médard-en-Jalles, 1999, 180 pages. Repères historiques par René Daix et Lucien Vergez, p. 47.

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