Accueil
Le Canton
Blanquefort
Eysines
Parempuyre
Le Pian-Médoc
Ludon-Médoc
Macau
Saint-Médard-en-Jalles
Le Haillan
Le Taillan-Médoc
Saint-Aubin-de-Médoc
Bruges
-------------------------------
-------------------------------
Mode d'emploi
-------------------------------

Lettre d'information




Joomla : Porte du Médoc

Rechercher sur le site

Christine Bost

Christine Bost est la première femme maire d’Eysines, elle est aussi la plus jeune des premiers magistrats de la CUB.

Cette jeune femme de 34 ans vient d’accéder à cette fonction en conservant l’enthousiasme de la conseillère municipale élue en 2001 sur la liste de Pierre Brana. Ayant quitté ses activités professionnelles au Grand Projet de Ville de la rive droite, elle est désormais maire à plein temps.

bost

La voie de son maître.

Issue d’une famille de gauche, Christine Bost qui partagea la liesse de ses parents le 10 mai 1981 rencontra toujours sur sa route des élus expérimentés chez qui elle puisa sagesse et compétence. Ainsi Bernard Fath, maire de Léognan et conseiller général dont elle fut la collaboratrice jusqu’en 2003, Daniel Dougados, adjoint au maire d’Eysines, qu’elle rejoint à la section socialiste de sa ville. Elle faillit être assistante parlementaire de Pierre Brana, maire de la commune mais lui préféra alors son emploi à la mairie de Léognan et en 2001, Pierre Brana l’intègre à son équipe municipale, il la sollicite même pour le remplacer au poste de conseiller général du canton de Blanquefort. L’autre grand homme de sa vie politique est Philippe Madrelle, président du Conseil Général de la Gironde qui l’impulse comme déléguée à la Communication et à la Jeunesse citoyenne. Elle y découvre les difficultés actuelles de la jeunesse et le travail du tissu associatif.

Depuis sa réélection en 2008, elle préside la commission Développement et économie solidaire.

L'ascension.

L’enfant de La Forêt, ce vieux quartier d’Eysines, est bardée de diplômes : BAC, BTS d’action commerciale, Maîtrise de communication obtenue à l’Université de Bordeaux III, DESS de management public à l’I.E.P. de Bordeaux (Sciences Po). Spécialisée dans la communication sur les collectivités locales, elle la développe à Léognan puis à Eysines en tant qu’élue municipale. N’a-t-elle pas conçu en 2005 le site internet de la ville d’Eysines distingué au niveau national par les trophées de la communication ? Christine ne pense pas alors à une carrière politique, mais elle n’est pas femme à se satisfaire d’un immobilisme professionnel, fût-il de qualité. Elle a besoin d’agir, Pierre Brana sera d’abord son guide sur le terrain des campagnes électorales, lors des cantonales de 2001 où elle lui succède. Elle engage toute son énergie pour le soutenir lors des législatives de 2002. Ce parcours initiatique est pour beaucoup dans son irrésistible ascension dans la hiérarchie municipale.

La femme.

« Accessible mais défendant bec et ongles ses convictions » telle la décrivait une journaliste de  Sud Ouest, Christine se reconnaît totalement dans ce jugement. Son regard clair s’illumine quand elle évoque la joie immense du 9 mars 2008, terme magistral (59,62 % de suffrages) d’une campagne intense menée de novembre 2007 à mars 2008. À cette occasion, elle utilise une formule encore inédite sur la commune, le porte à porte, cette rencontre privilégiée avec le citoyen.

« Le 9 mars, j’avais les sensations du marathonien franchissant la ligne d’arrivée, épuisé mais vainqueur ». Le 15 mars, c’est une autre grande émotion qui l’envahit, elle est élue maire, succédant là aussi à Pierre Brana qui reçoit un vibrant hommage de la population. Ses yeux brillent quand elle parle de ses deux enfants de 4 et 8 ans. Ses responsabilités nouvelles ne l’empêchent nullement d’être une mère attentive et de leur consacrer beaucoup de temps. L’organisation très efficiente qu’elle a mise en place avec son époux lui permet de concilier tous ses devoirs.

Christine vit très mal les remous qui agitent le PS, la militante souffre de l’image donnée par son parti qui possède pourtant dans ses rangs d’excellents gestionnaires ! Elle s’assombrit et s’anime en dénonçant la situation intolérable dans la bande de Gaza.

La battante ne peut s’empêcher de conclure en utilisant encore un langage sportif : « Je suis la capitaine d’un groupe que j’ai constitué et où l’esprit d’équipe, l’émulation, l’abnégation règnent. L’amalgame entre les anciens, mémoire vivante de la ville et l’enthousiasme des nouveaux est une réussite, les générations ne se heurtent pas, elles se complètent ».

Claude Mazhoud, texte extrait du site L'observatoire, Université du temps libre, Bordeaux CUB, atelier de journalisme, n°76, juin 2010.

joomla template