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Rues et lieux-dits de A à B.

Acacias (allée des) 3-E (rue des Sables-avenue de La Boétie). Allée située au lieu-dit les Sables. L'acacia est un arbre épineux, à feuillage parfois persistant et regroupe environ 600 espèces. Abondante dans notre région, la variété « robinia pseudacacia », de la famille des papilionacées, a des feuilles caduques, et se couvre au printemps, de grappes de fleurs blanches très parfumées et mellifères. Provenant des Appalaches, elle a été introduite en France, en 1601, par Jean Robin, jardinier du Roi.

Ader (rue Clément) 4-E (rue G. Bizet-rue M. Ravel). Ingénieur français, né à Muret en 1841, mort à Toulouse en 1925, il invente, en 1878, un microphone qui permet le développement du téléphone mis au point par Graham Bell. Il installe à Paris, en 1880, le premier réseau téléphonique. Intéressé par l'aviation, il réalise en 1890, « Éole », la première machine volante, réussissant avec elle, à décoller et à parcourir quelques mètres au-dessus du sol.       

Agrières (les) PI. II A-5. Lieu-dit situé à Germignan. Du latin « ager », ancien landais « agreyre ». En français, agrière désigne une redevance annuelle, proportionnelle à la récolte, que les tenanciers d'une terre devaient payer en nature au seigneur propriétaire. Il s'agit vraisemblablement d'un lieu où les terres étaient données en tenure (location) à des personnes les exploitant.

Agrières (chemin des) 3-D (avenue La Boétie-chemin de Cante-Cric). Voie traversant le lieu les « Agrières » (Voir les Agrières).

Aguères (chemin des) 3-D (avenue de La Boétie-chemin de Cante-Cric). Une « aguère » ou une « ayguère » est en gascon une rigole d'arrosage ou un sillon destiné à l'écoulement des eaux. Ce nom est issu du latin « agua », eau. On peut supposer qu'il y avait en ce lieu des rigoles de drainage des eaux de pluie.

Allemagne (1') (Lieu-dit) PI. III, A-B-5 et PI. VI, A-1-2. Le nom de l'Allemagne, autrefois donné au lieu-dit la Belgique, était une dénomination impropre et une altération du nom de la Lomagne. Dans le livre intitulé « Les Makanan, les Ayquem de Montaigne », Meauldre de la Pouyade écrit : « On sait en effet que Marquèze de Coth, fille d'Arnaud Garcie. Vicomte de Lomagne, et sœur de Bertrand de Coth, seigneur de Blanquefort et neveu du pape Clément V, épousa Arnaud de Durfort au XIVème siècle. C'est par cette alliance que la baronnie de Blanquefort est entrée dans la maison des Durfort- Duras. Aussi, était-il naturel qu'un coin de cette seigneurie garde le souvenir de la fille duVicomte de Lomagne. D'autre part, on trouve, en 1383, un achat de cens et rente fait par Ramon Carsin, du village de la Lomagne dans la paroisse du Taillan. On voit également, en 1438, un Romulus de Lomanhas (Ramon de Lomagne) de la même paroisse, payer divers droits à l'archevêque de Bordeaux. Enfin en 1515, un R. de La Lomaigne était notaire apostolique. Nul doute, dès lors, que l'Allemagne ne soit une corruption de la Lomagne. Aussi faut-il regretter qu'au lieu de restituer au village médocain de la Lomagne son ancien et véritable nom, auquel s'attachait un souvenir d'histoire locale, la municipalité du Taillan dans un accès de chauvinisme puéril, ait non seulement supprimé, il y a quelques années (guerre de 1914), le nom d'Allemagne pour le remplacer par celui de la Belgique encore plus dénué de sens que le premier ». Pour être complet sur l'évolution du nom de ce village de la paroisse du Taillan, on trouve en 1286, un dénommé Arnaud de Lemanha, puis sur la carte de Masse l'indication de La Limagne, et en 1476 las Lemanhas. C'est apparemment sur la carte dressée par Belleyme au XVIIIème siècle que le nom a été traduit par l'Allemagne et depuis interprété comme appellation de ce village, jusqu'à la décision de la municipalité du Taillan de l'appeler la Belgique.

Antonic (Rue) 2-3-E (avenue Chasse-Spleen). Rue desservant le lotissement de Hontane. Le nom est celui d'un domaine viticole de Moulis-en-Médoc.

Arbousiers (Rue des) 3-E (rue des Bruyères-rue des Houx). Située dans le lotissement La Landotte. L'arbousier est un arbre du midi de la France, commun dans notre région, poussant dans le sous-bois de pins, en bordure de la côte océane. Les arbousiers ont des fleurs d'un blanc rosé en clochettes et des fruits rouge vif ressemblant extérieurement à des fraises. De saveur aigrelette, ils sont comestibles. On peut préparer de la gelée d'arbouses. Les feuilles étaient utilisées autrefois pour le tannage des peaux.

Ardilleys (Chemin des) 4-C-D (chemin de Milavy-voie de dégagement nord-ouest). Chemin traversant le lieu-dit Laborie. Il longe la voie de dégagement de la route nationale 215 du côté de la jalle. Ardilleys vient du latin « argilla » qui signifie « argile ». Ce chemin indique la destination d'un lieu où l'on extrayait l'argile ou bien, marque la nature des terrains traversés.

Arsac (Chemin de Jean d') 2-E-F (chemin du Four à Chaux-chemin de Machadey). Se trouve au lieu-dit Geles, il porte le nom d'un seigneur d'Arsac. Il existait deux Jean d'Arsac. Le premier, portant le titre de Damoiseau est cité en 1490 et décède avant 1552. Il avait épousé Marguerite de Caries, qui après son décès, se remarie avec Etienne de La Boëtie. Le deuxième Jean d'Arsac, Ecuyer, est cité en 1626. Arsac est une commune proche du Taillan possédant un vignoble de qualité.

Artigue (Lieu-dit) PI. A-3. « Artigue » désigne une terre dont le défrichement a eu lieu au cours du XIIIème ou XIVème siécle. En 1493 le lieu est appelé « à la Arigas ».

Bache du Tilh (Lieu-dit) PI. IV, B-3. Le mot « bache » désigne un bas fond avec souvent le passage d'un ruisseau. Ici, il s'agit du passage de la jalle. Il existait jusqu'au XVIIIème siècle une seigneurie du Tilh, située de part et d'autre de la jalle, ayant des terres à Eysines, au Haillan, à Saint-Médard-en-Jalles et au Taillan. D'après certains historiens, le château du Tilh possédait une tour carrée de 12 mètres de hauteur. Le nom de cette seigneurie apparaît en 1214. Au XIVème siècle, elle relève du seigneur de Blanquefort et appartient au sieur Bertrand Cailhau, bourgeois de Bordeaux. Son siège semble avoir été dans la paroisse du Taillan, où l'on relève en 1572, la mention de « Maison noble du Tilh ». Il est fait mention en 1555, du nom de lieu « à la Font du Tilh » qui confronte la jalle du Moulinat, ainsi que du nom de lieu « à la Font de Castetz ». Il semblerait que ces deux dénominations indiquent le même lieu. La « Font de Castetz » était la limite paroissiale entre Le Taillan et Saint-Médard-en-Jalles. Aujourd'hui, subsiste au Taillan uniquement le lieu « Bois du Tilh » situé en bordure de la jalle du Taillan, à l'est de la route Bordeaux à Soulac.

Bacibey (Vacibey) (Lieu-dit) PI. V, A-3. Ce nom vient du latin « vacivus », qui a donné en gascon « bacibié » : « berger », gardien de brebis. Il s'agissait sans doute du lieu de résidence du berger.

Barraillot (Lieu-dit) PI. l, A-2. Le nom de « Barraillot » est un diminutif de « Barrail » ; le barrail est une prairie où l'on engraisse les bœufs.

Barye (Place A. L.) 4-B (rue Daumier-rue G. Doré). Antoine Louis Barye est un sculpteur et fondeur animalier, né et mort à Paris (1795-1875).

Baudelaire (Allée) 4-B (avenue Montaigne-se termine en impasse). Charles Baudelaire (1821-1867), poète français, né à Paris, auteur des « Fleurs du mal ». En dépit d'une sensibilité morbide, il se place au premier rang des poètes par la richesse des images, l'intensité de l'expression, l'originalité de la musique verbale.

Baudin (Lieu-dit) PI. V, C-3. Lieu à l'est de la route de Soulac à l'amorce de l'entrée du bourg en venant de Bordeaux ; le groupe scolaire du bourg y est implanté. Sa dénomination, a pour origine un nom patronymique qui semble issu d'un nom de baptême ancien, d'époque franque, ayant pour racine le germanique « bald » signifiant « audacieux ». Baudin est cité en 1552 dans le livre terrier des maisons nobles, laissant penser que les terres étaient par un « locataire ».

Baudin (Chemin de) 4-F (avenue de Soulac). Ce chemin dessert les lotissements du Clos de Baudin, du Petit Parc et du Village du château. (Voir l'origine du nom, au lieu-dit « Baudin »).

Bechade (à) (Lieu-dit) PI. V, B-4. Terres à proximité de la jalle, le nom a vraisemblablement pour origine le latin « bassiars » qui désigne une terre basse.

Bechet (Square Sidney) 5-E (rue Frantz Liszt). Clarinettiste, saxophoniste, compositeur et chef d'orchestre de jazz noir américain. Né à la Nouvelle-Orléans vers 1891 ou 1897, décédé à Garches en 1959, il fut l'un des plus fameux représentants du jazz « New Orléans », style lié au début du jazz en 1915.

Belgique (La) (Lieu-dit) PI. III, A-B-S et PI. VI, A-1-2. (Voir au lieu-dit l'Allemagne).

Belgique (Rue de) 3-G (rue de Lagorce-avenue de Braude). Cette rue qui se trouve à la limite de la commune du Taillan et de celle de Blanquefort, doit son nom au lieu-dit « La Belgique », anciennement « l'Allemagne » dont l'histoire est contée par ailleurs (Voir le lieu-dit l'Allemagne).

Bellay (Allée du) 4-B (avenue Montaigne). Du Bellay Joachim (1522-1560), fut un des poètes les plus remarquables de la Pléiade. Sa célèbre « Défense et illustration de la langue française » fut le manifeste de la nouvelle école.

Bergeron (Impasse) 2-E (rue Antonic-avenue Chasse-Spleen) Nom d'un cru de Moulis-en-Médoc.

Bergeronnettes (Avenue des) 4-A-B (avenue des Mésanges-avenue des Bouvreuils). Petit oiseau noir et blanc du genre des passereaux dentirostres, nommé aussi bergerette, hochequeue ou lavandière, vivant au bord des eaux et dans le voisinage des troupeaux.

Bisson (Lieu-dit) PI. p. l, C-S. Le nom provient du latin « Bisse » qui désigne une houe à double pointe. Il s'agissait sans doute de désigner un terrain bêché.

Bizet (Rue Georges) 4-E (avenue Mozart-impasse L. Breguet). Rue desservant le lotissement de L'Orée du Médoc dans lequel toutes les rues ou squares portent le nom d'un grand musicien classique. G. Bizet est un compositeur français né à Paris en 1838, mort à Bougival en 1875. Il écrivit la musique d'opéras célèbres comme « Carmen » ou « Les Pécheurs de perles ».

Boétie (Avenue de La) 3-B-C-D-E (route de Soulac-Saint-Médard-en-Jalles). Voie principale sur le trajet de Saint-Médard-en-Jalles à Blanquefort. Étienne de La Boétie (1530-1563) écrivain français né à Sarlat, mort au Taillan à Germignan dans la maison du beau-frère de Montaigne, M. de Lestonnac. Nourri de la culture antique, il a dans son célèbre « Discours sur la servitude volontaire ou Contr'un' », plaidé avec chaleur contre la tyrannie. Membre au Parlement de Bordeaux, il fut l'ami de Montaigne, et dit-on, quelquefois son inspirateur.

Bois de Germignan (Lotissement Le) 4-B. Lotissement dans le quartier de Germignan (Voir Germignan).

Bois des Ormes (Lieu-dit) PI. l, A-5 et PI. V A-B-2. Comme son nom l'indique, il s'agissait d'un lieu planté d'ormes, dont la présence est attestée dans un acte notarié de 1549. De nos jours, les ormes ont laissé la place à des maisons, mais déjà au XVIIIème siècle, comme il apparaît sur la carte de Belleyme, la vigne avait remplacé les ormes. L'orme, du latin « ulmus » est un arbre à feuilles simples, dentées, caduques, à fleurs hermaphrodites, groupées en fascicules ; le fruit est un akène entouré d'une aile membraneuse. Les ormes, atteints d'une maladie, la graphiose, ont pratiquement disparu de la campagne française et des espaces verts de nos villes.

Bois des Ormes (Chemin du) 3-4-D-E (avenue de La Boétie-carrefour, avenue de Germignan, chemin du Chai, rue de la Liberté, rue de Lacaussade). Ce chemin traverse le lieu-dit appelé « Bois des Ormes ».

Bois des Ormes (Impasse du) 4-D. Impasse dans le chemin du Bois des Ormes, nouvellement ouverte suite à la construction récente de maisons d'habitation.

Bois de la Pargaud (Lieu-dit) PI. II, B-4 et Pl V, B-1 (Voir la Pargaud).

Bois de la Pargaud (Lotissement du) 3-E (avenue de La Boétie). Une partie de cet espace boisé compris dans un rectangle délimité par l'avenue de La Boétie, le chemin du Petit Hontane, l'avenue du Stade et la route de Soulac, a fait l'objet de l'aménagement d'un lotissement. (Voir lieu-dit La Pargaud).

Bois du Pas de Lièvre (Lieu-dit) PI. l, B-3 (Voir Pas de Lièvre).

Bosc du Poujau (Lieu-dit) PI. II, B-5.

Bois du Poujau (Voir le lieu-dit Poujau).

Bosc du Tilh (Lieu-dit) PI. V, C-4. Terrain boisé ayant appartenu autrefois à la seigneurie du Tilh. (Voir le lieu-dit Bache du Tilh).

Boys de Paille (aulx) (Lieu-dit) PI. l, C-4. Paille, du latin « pales », est à prendre avec le sens de végétaux destinés à confectionner la litière des animaux. Dans cet espace, sans doute boisé, poussaient des végétaux qui étaient coupés et ramassés comme de la paille et destinés à la confection de la litière du bétail. En 1511, ce lieu est déjà mentionné dans les livres terriers, sous la forme « Bosc de palha » et en 1549, il est orthographié « Boys de Payac ».

Bossuet (Avenue) 4-B. (avenue de La Boétie). Jacques, Bénigne Bossuet (1627-1704) évêque de Condom puis de Meaux, né à Dijon, orateur sacré, surnommé l'Aigle de Meaux. Il prononça les célèbres oraisons funèbres d'Henriette de France, Reine d'Angleterre, de Madame la Duchesse d'Orléans, de Condé, d'Anne de Gonzague, Princesse palatine, entièrement écrites dans une langue magnifique et inspirée. Ses sermons sont les plus sublimes de l'éloquence de la chaire. Choisi comme précepteur du Dauphin, il écrivit pour lui son « Discours sur l'histoire universelle », sa « Politique tirée de l'écriture Sainte », où il défend le droit divin des rois. Dans son ouvrage sur les « Variations des églises protestantes », il se montre grand historien, esprit érudit et critique. En 1682, il ouvrit la célèbre assemblée du clergé de France et fit adopter la déclaration de l'indépendance du pouvoir temporel et des libertés gallicanes.

Boucau (Grand) (Lieu-dit) PI. II, A-3. Vient du latin « bucca » qui signifie « bouche ». Ce mot a désigné un embranchement ou un carrefour.

Boucau (Petit) (Lieu-dit) PI. II, A-3 (Voir Grand Boucau).

Boucau (Lande du) (Lieu-dit) Pl. II, A-2. Lande vient du gaulois « landa », terme qui désigne le plus souvent des friches. Ici, elles se trouvent situées à un carrefour de plusieurs chemins au lieu-dit Boucau.

Bourdieu (le) (Lieu-dit) PI. II, C-4. Le Bourdieu a le sens d'habitation. En 1491, « Le bosc deu Bordiu » est mentionné dans les livres terriers. À Germignan, il est fait mention du « Bourdieu de Boilhon » qui devait vraisemblablement son nom à Jean de Boilhon, bourgeois et marchand de Bordeaux au XVIème siècle. Bourdieu a pour origine « bordalis » dérivé du germanique « bord » qui signifie « planche », et par extension, des constructions dont le bois est le matériau principal.

Bourdieu (le Petit) (Lieu-dit) PI. l, C-S. (Voir Bourdieu). Bouvreuils (Avenue des) 4-A (avenue des Mésanges-avenue des Bergeronnettes). Oiseau chanteur à tête noire et gorge rouge du genre des passereaux conirostres.

Brame Pan (Lieu-dit) PI. IV, C-2 et PI. V, A-2. Le nom de ce lieu-dit exprime une idée de pauvreté, « brame pan » se traduisant par « pleure le pain ».

Branas (Impasse) 2-E. (rue Pomeys). Nom d'un cru de Moulis-en-Médoc.

Bras de la Jalles (Entre les deux) (Lieu-dit) PI. VI, A-4. Sur le territoire de la commune du Taillan, la jalle se divise en deux bras dont un porte le nom de « Jalle du Taillan » et l'autre « Jalle d'Eysines ». Il s'agit donc d'un lieu situé entre ces deux bras.

Braude (Lieu-dit) PI. III, A-B-2-3. Ce lieu a pour origine un nom de baptême ancien, germanique, d'époque franque, « ber-wald », ber signifiant « ours ».

Braude (Avenue de la) 3-F-G. (route de Soulac-rue de Lagorce). Cette avenue traverse « La Braude » située au nord-est de la commune, à la limite de Blanquefort. (Voir l'origine du lieu-dit « La Braude »).

Bréguet (Impasse Louis) 4-E (rue M. Dassault-rue G. Bizet). Pionnier de la construction aéronautique en France, né à Paris en 1880, mort à Saint-Germain-en-Laye en 1955.

Brillette (Rue) 2-E (rue Mauvesin-rue Chasse-spleen). Du nom du château Brillette, cru bourgeois de Moulis-en-Médoc.

Brugues (au) (Lieu-dit) PI. V, A-4. Lieu où pousse la bruyère. Brugue, est une forme francisée du gaulois « brucus » qui signifie « bruyère ».

Brun (Lieu-dit) PI. l, B-C-4. À l'origine, il s'agissait vraisemblablement du nom d'un lieu de culte protestant désaffecté au hameau de Jau. Aujourd'hui, Brun est connu par la propriété que l'on peut découvrir à l'intersection de l'allée de Curé et du chemin de Jau, prolongé par l'allée du Sergent. L'origine du nom « Brun » est un patronyme dont le possesseur avait soit la peau basanée soit les cheveux très noirs et plus sûrement les deux. Il est d'origine germanique et attestée en 1493 où il est fait mention « à la tasta d'Arnaud Brun » et en 1503, est citée « la Boria d'Arnaud Brun ».

Brun (Rue de) 3-C (chemin de Jau). (Voir le lieu-dit Brun).

Bruyères (Rue des) 3-E (rue de Plein Soleil-rue des Genêts). La bruyère commune pousse dans les terres incultes, landes et sous-bois de pins. Autrefois, elle était utilisée pour la confection de la litière des animaux. La plus grande espèce servait à la fabrication de balais. La terre, provenant de la décomposition des bruyères est utilisée en jardinage.

Buffon (Place) 4-B (avenue de La Boétie-avenue Bossuet). Georges, Louis, Leclerc de Buffon (1707-1788) naturaliste et écrivain français, né à Montbard, auteur de « l'Histoire naturelle » (près de 40 volumes). Savant, aux vues larges et fécondes, il était en même temps un écrivain noble et majestueux. Il fut reçu à l'Académie où il prononça la fameuse phrase « le style est l'homme même... »

Bussaguet (Lieu-dit) Pl. V, A-B-4. Nom d'une seigneurie de la paroisse du Taillan établie au bord de la jalle. Ramon Eyquem de Montaigne, oncle de Michel de Montaigne, en devint possesseur à une date qui reste à déterminer. Il en est qualifié de seigneur dans le testament de son frère Thomas, en date du 15 août 154l. Il n'a pas été trouvé trace, avant cette date, de la maison noble de Bussaguet. Par contre en 1242, le « Molendini de Bussaguet » est mentionné au sujet d'un différent de son propriétaire, le chevalier Guillaume de Bussac, avec l'abbé de Sainte-Croix de Bordeaux au sujet de la dîme due au monastère. Le nom de « Bussaguet » semble être un diminutif de celui de Bussac.

Le Taillan-Médoc, hier, aujourd’hui, Point Info du Taillan, 2 000, Janine et Jean-Pierre Cleyzac, p.19-26.

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