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Joomla : Porte du Médoc

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Rues et lieux-dits de N à P.

Noisetiers (Allée) 2-D (chemin de Mathyadeux). Arbrisseau de la famille des bétulacées, une seule espèce est indigène en France, le noisetier commun « corylus avellana » poussant facilement dans les haies et les taillis. C'est un de nos végétaux les plus anciens, il existait à l'époque tertiaire, de nombreux fossiles de feuilles ont été retrouvés. Les fleurs mâles sont des « chatons » et les fleurs femelles de petits capitules roses. Son fruit est connu sous le nom de noisette ou aveline et les hommes de la préhistoire les consommaient car il en a été retrouvé dans certaines tombes néolithiques. Cet arbre est également appelé « coudrier », bien connu des sourciers qui utilisent ses rameaux pour faire des « baguettes fourchues » leur servant à rechercher les sources.

Onze novembre 1918 (Rue du) 4-E (rue du 8 mai 1945-rue Stéhelin). En commémoration de l'Armistice mettant fin aux cruelles et mortelles années de la Première Guerre mondiale de 1914-1918.

Orée du Médoc (Lotissement de L') 5-E (avenue de Soulac). La commune du Taillan peut être considérée comme une des portes du Médoc avec la jalle qui sert de limite entre le Médoc et la région des Graves. Le lotissement, construit il y a quelques années, se situe donc bien à l'orée du Médoc.

Pargaud (la) (Lieu-dit) PI. II, B-4 et PI. V, B-1.

Pargaud (Rue) 4-E-F (avenue de Soulac-rue du Dr Romefort). Le nom de ce lieu-dit et de cette rue, désigne un « parc à bétail ». C'est un terme typiquement médocain. Il est issu du bas latin « parricus » qui a formé le mot parc. À la Pargaud est cité en 1550 dans un acte notarié et figure sur la carte de Belleyme de l761.

Pechon (Lieu-dit) PI. V, B-2.

Pechon (Rue de) 4-E (rue Stéhelin-rue de la Liberté). « Pechon » vient du nom « pech » ou « puch » ou « puy » qui désigne une hauteur ou bien souvent une petite dénivellation; c'est sans doute le cas pour ce lieu-dit, Pechon étant un diminutif de « pech ».

Pen Duick (Impasse) 4-F (rue Éric Tabarly). Plusieurs bateaux sur lesquels Éric Tabarly a navigué ont porté ce nom.

Petit Hontane (Chemin du) 3-E (avenue de La Boétie-avenue du Stade)-(Voir au lieu-dit Hontane)

Petit Parc (Lotissement du) 4-F (avenue de Soulac). Lotissement aménagé en bordure de la route de Soulac au lieu-dit Baudin.

Peydeblanc (Lieu-dit) PI. II, A-S et PI. V, A-B-2. Autrefois, ce nom était orthographié « Pey de Blanc », « Pey » a pour origine le nom de baptême latin (chrétien) « Pierre ». Pierre associé au nom patronymique « Blanc » a formé ce nom de lieu.

Peyreyres (les) (Lieu-dit) PI. III, A-3.

Peyreyres (Chemin des) 3-F, 2-G (rue de La Braude-Blanquefort). Peyreyres vient de « pierre », du latin « petrarium ». Ici, il s'agit de désigner la nature du sol qui est caillouteuse.

Peyrous (les) (Lieu-dit) PI. IV, C-2.

Peyroux (Chemin du) 4-C (chemin du Chai-avenue de Germignan). L'origine du nom « peyroux » est la même que celle des « peyreyres », mais ici il se rapporte à un lieu d'extraction.

Pichebouc (Lieu-dit) Pl. Il,C-5 et Pl. V,C-I. Le latin populaire « pissiare » a donné au XIIème siècle, en français vulgaire le verbe « pisser » et le mot « pisse ». De nombreux lieux-dits ont été formés à partir de ce nom en association avec celui d'animaux. Ici, il s'agit de la forme gasconne « piche », associée à « bouc », le mâle de la chèvre.

Pins (Allées des) 4-D (avenue de Germignan). Genre de conifère, au feuillage persistant. Contrairement aux idées reçues, le pin maritime a toujours poussé à l'état naturel dans notre région ; la résine et la poix étaient déjà utilisées du temps des romains. Ces matières étaient de première importance pour eux. La poix épaisse, recuite, servait à calfater les coques des bateaux, plus liquide, elle imprégnait les voiles et les cordages, mélangée à du miel ou du vin, elle servait d'emplâtres destinés à soulager les maux. La résine était utilisée pour enduire les bouchons de liège qui fermaient les amphores contenant le vin. En Médoc, en l'an 615, il est fait état par l'évêque du Mans, ancien diacre bordelais, de pinèdes et d'ateliers de poix au lieu de « Bresetum », que Charles Higounet situe dans la région de Brach où des pinèdes sont attestées par les cartes les plus anciennes. Plus tard, au XVIIIème siècle, avec l'extension de la culture de la vigne dans le Médoc, de grandes parcelles de terre sont ensemencées de pins afin de produire des échalas, des carrassons et des lattes (avant l'utilisation du fil de fer). Par la suite, sous le règne de Napoléon III, avec l'assainissement des Landes de Gascogne et la fixation des dunes de sable, le pin maritime a fait l'objet d'une mise en culture intensive à des fins d'exploitation industrielle. La forêt domaniale du Taillan en est un exemple.

Pinsons (Avenue des) 4-A (avenue des Bouvreuils-avenue des Chardonnerets). Genre de passereaux conirostres de la famille des fringillidés à plumage bleu et verdâtre coupé de noir, avec la gorge et le ventre rougeâtre.

Plante Blanque (à la) (Lieu-dit) Pl. V, A-3.

Plante du Bois des Ormes (la) (Lieu-dit) Pl. V, 8-1-2.

Plante du Bois des Ormes (Chemin de la) 3-4-E (avenue de La Boétie-chemin du Bois des Ormes) Le bois des Ormes est un lieu-dit du Taillan, qui sans doute, dans des temps plus anciens, était planté d'ormes. La Plante du Bois des Ormes était vraisemblablement, un terroir jouxtant le lieu du Bois des Ormes, d'une superficie importante, planté de vignes. Le nom « Plante » vient du latin « planta » qui désigne de jeunes vignes. Plante Blanque a exactement le même sens, les jeunes vignes qualifiées par l'adjectif « blanque » (blanche) étaient destinées à la production de vin blanc.

Plein Soleil (Rue de) 3-D-E (avenue de La Boétie-avenue du Stade). Cette rue porte le nom d'un des premiers lotissements aménagés sur la commune du Taillan.

Pomeys (Rue) 2-3-E (avenue Chasse-spleen). Du nom d'un cru de Moulis-en-Médoc.

Pompe (Rue de la) 3-C. Le 18 novembre 1877, le conseil municipal présidé par le maire M. Lapène décide de l'acquisition de deux pompes à incendie pour la somme de 950 F. Une sera entreposée au bourg sous la responsabilité du garde-champêtre, l'autre est destinée au vinage de Germignan et sera placée sous la garde de celui qui voudra l'accepter en dépôt. Il est vraisemblable que le chemin conduisant au lieu d'entreposage ait pris le nom de « rue de la Pompe ».

Poujeau (Lieu-dit) PI. l, B-5 et PI. IV, B-2.

Poujau de la Galle (Lieu-dit) PI. IV, A-3.

Poujeau de Haut (Lieu-dit) PI. l, B-5.

Poujeau (Rue du) 3- (avenue de La Boétie-chemin de Lapey). Le nom de « poujeau » vient du gascon (landais) « puch » dont l'origine est sans doute le latin « podius », « élévation ». Le lieu dit, le « poujeau » se trouve à une altitude d'environ 27 mètres, ce qui représente une élévation par rapport à la jalle du Taillan, (niveau 12 mètres). Concernant le Poujeau de la Galle, il s'agit de la surélévation constituée par le passage de la jalle (galle). Le Poujeau du Haut est qualifié ainsi pour le différencier du lieu le Poujeau dont il est contigu.

Pradeau (le) (Lieu-dit) PI. V, C-4.

Prade de Courrouy (Lieu-dit) PI. IV, B-3.

Pradignan (Lieu-dit) PI. IV, B-2.

Pradigna (Chemin de) 3-B (avenue de La Boétie-carrefour allée de Curé, chemin de Jau, chemin de Lapey à Hontane). Ces noms de lieux ou de chemin dérivent du latin « pratus » qui a le sens de « pré ». Il s'agit de désigner soit des étendues de prés soit parfois des pièces de terre ou de bois. Le nom « prat » a pris différentes formes, comme : prade, pradet (1505) (diminutif de prade), pradessa (1507), pradeyssan (1552), puis, pradignan ou pradigna (1821). Bien souvent le mot « prat » ou « prade » et ses dérivés est suivi d'un adjectif ou d'un nom patronymique pour le distinguer, c'est le cas pour « Prade de Courrouy ».

Puy du Luc (Chemin du) 1-2-D (chemin de Mathyadeux-Louens). « Luc » a pour origine un nom patronymique, car on trouve en 1367 le nom de Raymondus du Luc dans la région du Taillan. Le « Puy du Luc », où le terme « puy » désigne une hauteur, est vraisemblablement une terre possédée par la maison noble du Luc, dont le siège se situait à Blanquefort. L'existence de cette famille est attestée en 1299. Le château du Luc, mentionné au Moyen-âge, était situé sur l'actuel domaine Dulamon (Blanquefort). Il fut dans la première moitié du XVIIIème siècle la propriété de Montesquieu.

Le Taillan-Médoc, hier, aujourd’hui, Point Info du Taillan, 2 000, Janine et Jean-Pierre Cleyzac, p.46-49.

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