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Le cantonnier.

Le premier cantonnier de la commune a été embauché en 1846. Il avait la charge de réparer et d'entretenir tous les chemins vicinaux ordinaires. Il n'y avait pas de cantonnier à Macau avant 1828. C'est le conseil municipal de l'époque qui avait voté deux journées de travail par an pour tous les chefs de famille ou d'établissement, ainsi que pour leurs domestiques « mâles », de 20 ans au moins, afin d'effectuer « les corvées ».

Pour ceux qui ne souhaitaient pas effectuer ces deux journées, il y avait la possibilité de racheter cette prestation à raison de 1,25 franc par jour pour un homme seul, 3 francs par jour pour un attelage (cheval ou mulet) avec charrette et 5 francs par jour pour un attelage avec un ou deux bœufs. En juin 1889, le conseil municipal avait voté la nomination d'un deuxième cantonnier. Le bourrier est ramassé le samedi et seulement dans le bourg du village, par M. Georges Gaillard et sa charrette !

En 1921, un contrat pour la collecte des bourriers dans le bourg avait été passé avec M. Mesnard pour la somme de 300 francs. En novembre 1899, la commune de Macau avait signé un contrat pour le ramassage des boues et bourriers amoncelés dans les rues et sur les places publiques du bourg. Un balayage devait également se faire chaque samedi et chaque veille de fête. L'employé chargé de ce travail avait l'obligation d'enlever très régulièrement les tas ainsi balayés, et les boues et détritus provenant des récurages des fossés appartenant à la commune. En 1914, les bourriers provenant du balayage du bourg, essentiellement composés de bouses et de crottins, étaient mis en terrasse et vendus par voie d'adjudication.

Une pensée de Macau, Marie-Christine Corbineau, Les Enrasigaïres, 2012, p.136.

NB : Le mot bourrier, vieilli et désuet, désigne les ordures laissées sur la voie publique.

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