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Blanquefort, du village à la ville…

Blanquefort, ce village qui s’est éclos en ville, a vécu ses premières années de mutation de village rural en ville plus urbaine dans la décennie des années 1970-1980, voulant conserver toutefois cette apparence « de ville à la campagne ». Petit village aux maisons resserrées autour de son clocher, entouré de vastes prairies à vocation agricole s’étendant jusqu’au bord de la Garonne, émaillé aux siècles précédents de maisons bourgeoises dites « châteaux » entourées de vastes superficies plantées en vignes. Les prémices de ses premières mutations sont intervenues avec la création de sa zone industrielle de plus de 200 hectares pris sur les marais. L’arrivée de l’importante usine Ford et la venue d’autres entreprises ont contribué à la création de nombreux emplois dans le secteur industriel et a amené les élus de la ville à faire face aux besoins de logements et à la mise en place de nouveaux services qui ne manquaient pas d’en découler. D’où la construction de nouvelles résidences telles que Curegan - Cimbats - Solesse - Dulamon - La Plantille - Le Château - Muratel - et quelques années plus tard : La Renney - le Centre de Caychac - domaine de Cholet.

De nouveaux centres commerciaux s’implantent : Centre Eco pour le cœur de Blanquefort en bordure de l’avenue du Général de Gaulle, et en périphérie le centre commercial de la Renney avec comme locomotive une moyenne surface accompagnée de petits commerces indépendants : pharmacie – banque – pressing – coiffure – boucher – bureau de tabacs, etc.

Le centre-ville s’est enfin structuré autour du vieux bourg par extension et constructions de nouvelles résidences accueillant une population nouvelle, de plus en plus nombreuse, et entrainant la création de nouveaux commerces indispensables à la vie quotidienne et à un peu de dynamisation de ce nouveau quartier de Blanquefort, avec l’aménagement d’espaces collectifs et culturels

Si Blanquefort a connu une explosion démographique dans les années 1980-1990 (la population ayant doublé en 10 ans passant de 5 000 à 10 000 habitants), sa vie sociale a été appelée à s’organiser. La vie associative se structure et se développe autour de multiples activités sportives, culturelles, sociales, de tous ordres, chacun pouvant trouver sa place dans le choix d’une quelconque activité. La création de la structure A.B.C. a été un premier pas dans le désir de fédérer une activité culturelle et sociale de proximité envers les jeunes en recherche d’accueil et qui pouvaient y trouver une porte ouverte à l’échange.

Les lotissements et constructions individuelles se sont poursuivi bon train. Après la construction du premier lotissement communal de Saturne dans les années 1955-1970, le secteur de Caychac, situé à quelques encablures du centre bourg, s’est rapidement vu rattaché au centre blanquefortais en raison de la construction de nouveaux lotissements de part et d’autre de la route du Médoc, seul le secteur du lycée Agricole sauvegarde par son vignoble un poumon agricole non construit et vert. La pénurie des terrains commençant à se ressentir sur le pourtour de Blanquefort-centre, c’est aux alentours de Caychac et du secteur de la Renney et de la gare qu’un nouveau domaine bâti s’est constitué en résidences et lotissements.

Les établissements scolaires ont littéralement explosé. Si jusqu’à l’année 1970 seules 2 écoles primaires et maternelles existaient alors, les besoins de nouvelles classes primaires et maternelles se sont révélées nécessaires : l’école de Saturne (1° et 2° tranches) au tout début des années 70, l’école maternelle de Saturne, puis les écoles maternelles de Curegan, de Dulamon, l’école primaire et maternelle de la Renney, l’agrandissement et le réaménagement des écoles primaire et maternelle de Caychac, Le C.E.S.

Le secteur du secondaire ne fut pas laissé en reste, le lycée agricole s’est structuré et a accueilli dans une partie de ses bâtiments le lycée d’enseignement général Jean Monet, un centre de formation d’apprentis agricoles fut construit. Le lycée des métiers, de l’avenue du Port du Roy, a vu doubler sa capacité d’accueil en recevant de nos jours près de 900 élèves, la construction du centre de formation d’apprentis du bâtiment situé au pied du lycée professionnel. La réhabilitation et l’aménagement du lycée hôtelier Saint-Michel avec construction d’un restaurant d’application, l’aménagement et nouvelles constructions au lycée professionnel privé Saint-Joseph et enfin la construction d’une école d’ingénieurs informaticiens, « Le C.E.S.I. », dans l’emprise du domaine de Maurian, propriété communale. Les locaux du château Maurian avaient précédemment abrités durant quelques années les activités du centre de loisirs communal qui fut plus tard réimplanté à Fongravey. Ne pas omettre dans ces divers établissements les I.M.P. de Breillan et Tujean accueillant des enfants en difficultés

Blanquefort est donc une ville où séjournent de nombreux jeunes venant de lieux et d’horizons différents. Ce monde de jeunes scolaires tient une place très importante sur la commune.

Si la ville, avant 1990, connaissait déjà de nombreuses activités en matière sportives et culturelles, celles-ci n’ont fait que croître et se multiplier après 1990. Plusieurs équipements verront le jour et divers lieux réaménagés car fortement utilisés. Nous nommerons entre autres le stade du lycée agricole « J. Pierre Delhomme », le stade de Fongravey et son parc, la construction de la salle polyvalente et plus tard son réaménagement, et la construction de son gymnase. Le réaménagement du stade de Birehen, la construction du gymnase Dupaty, l’acquisition et l’important réaménagement du stade Emile Miart à Breillan

Si en matière sportive d’importants investissements et équipements se sont succédé, en matière culturelle, les activités « aux Colonnes » se sont multipliées. Cet équipement de spectacles et de cinémas a reçu le label de « scène conventionnée » avec une large aura à l’époque sur l’extérieur de la commune. Création du Festival « Echappée Belle » à Fongravey spectacles tournés vers les jeunes publics, drainant un flot important de visiteurs chaque année.

Enfin la bibliothèque, outre le nombre important d’ouvrages qu’elle propose, va se pourvoir d’une médiathèque très fréquentée, avec la mise en place d’une activité informatique mise à disposition de la population et des actions culturelles, expositions, conférences rencontres avec des auteurs.

Toutes ces activités et animations créent des lieux et des liens de rencontre entre les habitants.

En matière sociale, outre les services traditionnels rendus à la population et aux plus démunis par les services sociaux, ces derniers seront renforcés par des activités satellites telle que la Passerelle (épicerie sociale) et Les Restos du Cœur. L’aide aux personnes âgées et isolées va être renforcée par des services d’accompagnement et de transports, des livraisons de repas à domicile, des aides ménagères à domicile, etc.

En matière d’enfance, outre la crèche municipale construite dans les années 80, viendront s’ajouter de nouvelles structures d’accueil pour la petite enfance situées dans divers lieux de la commune, les crèches parentales, ainsi que la construction d’une nouvelle crèche municipale au domaine de Maurian. Verront également jour de nouvelles structures pour les aides maternelles.

En matière de culte, la rénovation complète de ses 2 églises, celles du Bourg et de Caychac.

Au fur et à mesure que Blanquefort a muté et s’est étendu, ceci a obligatoirement entrainé le développement de nouvelles structures, de nouveaux services indispensables aux besoins de la population qui avait choisi d’y résider.

Acquisitions. Après l’aménagement de la zone industrielle, Blanquefort a pu tirer profit de ressources subséquentes provenant de la taxe professionnelle d’alors.

Cette aisance financière lui a permis aussi de réaliser un certain nombre d’acquisitions.

Plusieurs propriétés bourgeoises de Blanquefort mises en vente par leurs propriétaires ont pu être acquises par la ville pour y parfaire des équipements publics :

Le domaine de Maurian, réhabilité en centre de loisirs puis en centre de formation du CESI

Le domaine de Fongravey réhabilité en parc public, centre sportif, centre aéré, salle multifonctions et salles mises à la disposition des associations,

Le domaine de Majolan, parc onirique de promenade et d’évasion, qui a drainé et draine toute une population « hors les murs » de Blanquefort,

Le domaine de Tanaïs, lieu séculaire de l’armée qui a permis l’aménagement d’un espace pour les festivités et les mariages mis à disposition des Blanquefortais, la création d’un lieu de promenade et de parcours sportifs et autres activités,

Le domaine de Muratel, abritant l’hôtel de ville et son voisin le domaine de Corbeil comportant des salles de réunions,

Le domaine Saint-Louis, propriété sur laquelle furent bâti le Centre Communal d’Action Sociale et une résidence du même nom,

Et bien d’autres encore, mais nous arrêterons là les énumérations…

Texte de Yannick Barreau.

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