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Le château de Fleurenne.

Nom d’un domaine et d’un château construit vers 1870 par un oncle du négociant et maire de Blanquefort Amédée Tastet, qui vend Carpinet pour habiter Fleurennes.

La demeure ancienne, un temps appelée aussi les Ambroises,  formait un pavillon à étage, adossé à deux ailes en rez-de-chaussée, une de chaque côté. Un petit parc de grands chênes et une allée de platanes formant voûte. À sa mort, la propriété fut occupée à partir de 1936, par Henri de Montbel qui lui succéda ainsi que dans le bureau de courtage, mais qui ne put entretenir le château qui périclita et qui fut démoli (on en possède des vues sur carte postale) par la société Bardinet en 1974. Un vignoble produisant 100 tonneaux de très bonne qualité, en 1850, faisait partie du domaine. Ce lieu-dit dépendant de la maison noble de Gaujac au XVIIIème siècle peut tirer son nom de la famille de Thomas Flerenne (1599). Il est aussi écrit Fleurennes.

La liste des différents propriétaires figure dans le livre de B. Charneau ; pour découvrir la présentation de ce château, cliquez ICI.

Édouard Guillon signale que Fleurennes (sic), maison assez belle appartenant en 1867 à M. Tastet, a été construit par M. Acquart, avec les pierres du vieux-château et possédait un des meilleurs vignobles de Blanquefort qui produisait 80 à 100 tonneaux.

Le 22 février 1940, un ordre de réquisition est envoyé par la préfecture au profit de réfugiés qui vont être logés dans une dépendance, puis dès le 24 août 1940 le château à l’exclusion du logement du propriétaire, est occupé par les troupes allemandes, soit 4 salons, 1 salle à manger, 2 vestibules, 4 chambres à coucher… L’état des lieux du 4 décembre 1944 estime les dégâts à 145 937 F. La volière a été détruite par les troupes d’occupation pour bâtir un hangar pour les camions.

Après la guerre, son dernier propriétaire, Henri de Montbel, ne put entretenir le château qui périclita et qui fut malheureusement démoli par la société Bardinet en 1974. La belle serre, ainsi que les chais anciens ont été conservés.

Texte d'Henri Bret.

Pour lire la bibliographie du château, cliquez ICI.


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