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Les continuités paysagères.

Le PLU 3.1 s'intéresse aussi aux ensembles paysagers en donnant des recommandations.

Prairies de la forteresse des Jalles.

Trame verte. Les continuités paysagères et leurs prescriptions. C1, C2, C3. Espaces naturels et continuités écologiques et paysagères.

Intérêt écologique : inscrit au cœur de la vallée inondable des Jalles et du site Natura 2000 « réseau hydrographique des jalles de Saint Médard et d'Eysines », ce vaste site naturel est constitué majoritairement de prairies humides pâturées et de boisements alluviaux (au nord-est du périmètre) qui constituent pour partie des habitats d'intérêt communautaire.

Le site de la forteresse de Blanquefort est classé monument historique.

Prescriptions spécifiques :

Prescriptions sur l'ensemble du périmètre :

- Garantir la covisibilité Majolan - Forteresse, coteau de Solesse - forteresse.

- Garantir la vue sur la forteresse depuis la RD2.

- Préserver, voire restaurer, les structures bocagères existantes, notamment en renforçant la continuité des boisements avec des essences locales adaptées au caractère humide et des strates diversifiées.

- Préserver les habitats naturels d'intérêt communautaire (prairies humides et forêts alluviales de type aulnaie-frênaie ou saulaie blanche) présents sur le site et mettre en place les conditions permettant la conservation des espèces d'intérêt patrimonial, notamment en matière de gestion hydraulique et de travaux à proximité de ces habitats.

- Conserver le caractère naturel des berges de la jalle, et les ripisylves et milieux annexes associés au lit du cours d'eau, à l’exception de parvis ponctuels à destination du public. Privilégier les techniques du génie végétal pour conforter les digues, sauf contrainte ponctuelle liée à la protection du risque inondation.

- Réaliser les cheminements dans des dimensions minimales avec de faibles décaissements et en revêtement poreux. Ils devront s’appuyer sur les composantes du site préexistant en tenant compte de la topographie, des masses végétales et en particulier boisées présentant un intérêt paysager et/ou écologique, tout en minimisant l’abattage d’arbres.

- Préserver voire renforcer la structure bocagère du site de prairie en fond de vallée.

Jalle d'Eysines et jalle de la Réguette.

Les continuités paysagères et leurs prescriptions. Trame bleue. Commune(s) Blanquefort, Bruges, Eysines, Le Taillan Médoc.

Intérêt écologique : les cours d'eau, leurs berges et les milieux humides associés, sont inscrits en site Natura 2000 et constituent une continuité écologique majeure à l'échelle de la métropole. Continuité aquatique et humide importante, ces cours d'eau présentent un lit et des berges à caractère naturel. Parcourant également la vallée maraîchère et son PPEANP, les enjeux de préservation, voire de restauration de la continuité écologique sont à concilier avec les enjeux agricoles.

Prescriptions spécifiques : sur l'ensemble du périmètre établi, le projet doit :

- Respecter une marge inconstructible de 20 m minimum de part et d’autre des cours d’eau, comptée depuis le haut des berges. Seuls les surélévations et travaux d’amélioration du bâti sans extension, les installations et équipements nécessaires aux activités agricoles (dont les serres) et à la gestion écologique et hydraulique des jalles sont autorisés, s’ils ne mettent pas en péril la continuité écologique du cours d’eau et de ses berges et qu'ils respectent les prescriptions particulières en matière de prévention contre les risques et les nuisances. En zone naturelle et agricole, cette marge de recul s’élève à 30 m de part et d’autre du cours depuis le haut des berges, selon les mêmes dispositions de constructibilité que précédemment.

- Préserver, renforcer et réhabiliter la continuité des boisements et la végétation associée aux berges en privilégiant les essences locales adaptées au caractère humide et des strates diversifiées.

- Conserver le caractère naturel des berges de la jalle, ainsi que les ripisylves et les milieux annexes associés au lit de la jalle, à l’exception de parvis ponctuels à destination du public ou d'aménagements ponctuels liés à la continuité piscicole (échelle à poissons par exemple). Privilégier les techniques du génie végétal pour conforter les digues, sauf contrainte ponctuelle liée à la protection du risque inondation.

- Préserver les éléments du patrimoine hydraulique (écluses, pontons et amers…).

- Réaliser les cheminements dans des dimensions minimales, avec de faibles décaissements et en revêtement poreux. Ils devront s’appuyer sur les composantes du site préexistant en tenant compte de la topographie, des masses végétales et en particulier boisées présentant un intérêt paysager et/ou écologique, tout en minimisant l’abattage d’arbres.

- Toute nouvelle infrastructure franchissant la jalle doit préserver la continuité des berges et des milieux associés.

Jalles des marais de Blanquefort et Parempuyre.

Les continuités paysagères et leurs prescriptions. Trame bleue. Commune(s) Parempuyre, Blanquefort.

Intérêt écologique et historique : ensemble de jalles parallèles maillant les marais de Blanquefort et Parempuyre selon un parcours est-ouest. Elles ont été aménagées par l'Homme au cours de l'histoire afin de drainer les sols et permettre la valorisation agricole de ce territoire. Les cours d’eau concernés sont les suivants : canal de Despartins, jalle d’Alesme, jalle d’Aygue-Longue, jalle de Flamand, jalle de la Violette et jalle d’Olive.

Prescriptions spécifiques : sur l'ensemble du périmètre établi, le projet doit :

- Respecter une marge inconstructible de 20 m minimum de part et d’autre des jalles, comptée depuis le haut des berges. Cependant, les surélévations et travaux d’amélioration du bâti sans extension sont autorisés s’ils ne mettent pas en péril la continuité écologique du cours d’eau et de ses berges. En zone naturelle et agricole, cette marge de recul s’élève à 30 m de part et d’autre du cours depuis le haut des berges, selon les mêmes dispositions de constructibilité que précédemment.

- Préserver, renforcer et réhabiliter la continuité des boisements, en privilégiant les essences locales adaptées au caractère humide et des strates diversifiées.

- Conserver le caractère naturel des berges des jalles ainsi que les ripisylves et milieux annexes associés aux lits des cours d'eau, à l’exception de parvis ponctuels à destination du public, d'aménagements ponctuels liés à la continuité piscicole (échelle à poissons par exemple) ou d'aménagements nécessaires à la gestion du risque inondation.

- Ne pas porter atteinte aux digues présentes le long des cours d’eau, sauf travaux nécessaires à la gestion du risque inondation. Privilégier les techniques du génie végétal pour conforter les digues, sauf contrainte ponctuelle liée à la protection du risque inondation.

- Protéger les éléments du patrimoine hydraulique et fluvial (écluses, pontons et amers…).

- Réaliser les cheminements dans des dimensions minimales, avec de faibles décaissements et en revêtement poreux. Ils devront s’appuyer sur les composantes du site préexistant en tenant compte de la topographie, des masses végétales et en particulier boisées présentant un intérêt paysager et/ou écologique, tout en minimisant l’abattage d’arbres.

- Toute nouvelle infrastructure franchissant les jalles doit préserver la continuité des berges et des milieux associés.

Jalle de Bel Air et de la Bécassine - gravières d'Arboudeau.

Les continuités paysagères et leurs prescriptions. Trame bleue. Commune(s) Parempuyre, Blanquefort.

Intérêt culturel et écologique : à la limite entre les communes de Parempuyre et de Blanquefort, la jalle porte le nom de la Bécassine à sa confluence avec la Garonne. Elle devient la jalle de Bel Air en remontant son cours à l'ouest. Le cours du ruisseau lui-même disparaît dans les gravières d'Arboudeau où les plans d'eau l'ont remplacé. Ce site des gravières est l'objet d'un projet de valorisation intercommunal à vocation récréative et ayant un objectif de restauration écologique de cet ancien site d'exploitation : les deux gravières nord seront une base de loisirs, celle au sud sera un espace naturel de type réserve faunistique et floristique.

Prescriptions spécifiques concernant les jalles :

- Respecter une marge inconstructible de 10 m minimum de part et d’autre des cours d’eau, comptée depuis le haut des berges. Cependant, les surélévations et travaux d’amélioration du bâti sans extension sont autorisés s’ils ne mettent pas en péril la continuité écologique du cours d’eau et de ses berges. En zone naturelle et agricole, cette marge de recul s’élève à 30 m de part et d’autre du cours depuis le haut des berges, selon les mêmes dispositions de constructibilité que précédemment.

- Préserver, renforcer et réhabiliter la continuité des boisements, en privilégiant les essences locales adaptées au caractère humide et des strates diversifiées.

- Conserver le caractère naturel des berges à l’exception de parvis ponctuels à destination du public ou d'aménagements ponctuels liés à la continuité piscicole (échelle à poissons par exemple).

- Ne pas porter atteinte aux digues présentes le long des cours d’eau, sauf travaux nécessaires à la gestion du risque inondation. Privilégier les techniques du génie végétal pour conforter les digues, sauf contrainte ponctuelle liée à la protection du risque inondation.

- Protéger les éléments du patrimoine hydraulique et fluvial (écluses, pontons et amers …).

- Conserver ou réaliser les cheminements doux dans des dimensions minimales, avec de faibles décaissements, et en revêtement poreux. Ils devront s’appuyer sur les composantes du site préexistant en tenant compte de la topographie, des masses végétales et en particulier boisées, des plantations d’alignement, présentant un intérêt paysager et/ou écologique, tout en minimisant l’abattage d’arbres.

Prescriptions concernant les gravières :

- Réaliser les cheminements doux dans des dimensions minimales (maximum 4 m) et en revêtement poreux sans porter atteinte aux fonctionnalités écologiques du site. Ils devront s’appuyer sur les composantes du site préexistant en tenant compte de la topographie, des masses végétales et en particulier boisées, des plantations d’alignement, présentant un intérêt paysager et/ou écologique, tout en minimisant l’abattage d’arbres.

- Les installations légères liées aux activités de loisirs ne doivent pas porter atteinte aux fonctionnalités écologiques du site.

- Restaurer le caractère naturel des berges à l’exception d’aménagements ponctuels à destination du public.

- Préserver l'entité du bois d'Arboudeau tout en permettant la réalisation de cheminements traversant le bois.

Berges de Garonne nord.

Les continuités paysagères et leurs prescriptions. Trame bleue. Commune(s) Parempuyre, Bordeaux, Blanquefort

Intérêt écologique et historique : la Garonne est l’élément naturel majeur du territoire, et forme avec ses berges le plus important corridor écologique de l’agglomération bordelaise. Inscrit en site Natura 2000, la préservation de ses habitats est importante pour la sauvegarde d’espèces de la faune (saumon atlantique, aloses, lamproie marine...) et de la flore (angélique des estuaires, oenanthe de Foucaud). Les continuums de biodiversité que forment les habitats de ses berges sont d’une grande importance. Il conviendra de les préserver et de les développer. Les berges de Garonne ont un caractère naturel et sont souvent accompagnées d'une ripisylve et d'une végétation aquatique des vasières. En rive gauche, à partir du nord de Bordeaux, l'arrière des berges est occupé par des espaces agricoles parcourus par des jalles et fossés. Des vues lointaines sur la rive opposée se dégagent ponctuellement. Les berges sont ponctuellement occupées par des hameaux ou d’anciens domaines agricoles tels que :

- le haras de Laboulet : site particulier des berges de Garonne constitué d'un domaine agricole composé d'une demeure, d'un jardin et de parties agricoles. Edifice du XVIIIème siècle, structure et parties agricoles du XIXème siècle. Restauration complète au XXème siècle.

- Le hameau de Florimont constitué de demeures agricoles du XIXème siècle. Une partie du hameau est constitué de demeures en pierre de taille proche de la rue, les bâtiments agricoles étant situés à l'arrière. D'autres bâtisses sont implantées au milieu de leur parcelle, entourées d'un jardin arboré. À terme, le site de Grattequina a une vocation économique liée au fleuve.

Prescriptions spécifiques : sur l'ensemble du périmètre établi, le projet doit :

- À l'exception des aménagements liés à l'activité portuaire fluviale, les nouvelles occupations et utilisations du sol doivent respecter une marge inconstructible de 20 m minimum comptée depuis le haut des berges de la Garonne, ainsi que depuis le haut des berges des affluents de la Garonne. Cependant, les surélévations et travaux d’amélioration du bâti sans extension sont autorisés s’ils ne mettent pas en péril la continuité écologique du cours d’eau et de ses berges.

- La stabilisation des berges ne doit concerner que les secteurs présentant un enjeu majeur (protection des habitations, des ponts, des routes, des zones économiques majeures…). Les aménagements de type enrochement sont à proscrire (sauf impossibilité technique), au profit de protections végétales (fascinage, clayonnage, enherbement, plantation d'essences de fixation…).

- Toutes les nouvelles infrastructures doivent être transparentes, vis-à-vis des déplacements de la faune semi-aquatique (passages sous voirie, ouvrages ou autres dispositifs à étudier en compatibilité avec les activités portuaires présentes et à venir, grillages à proximité des lieux les plus fréquentés…).

- Préserver, améliorer ou restaurer les boisements des berges, roselières continues et stabilisateurs de berge, qui ne gênent pas la circulation des piétons, cyclistes et services d'entretiens, ainsi que le bon fonctionnement du port de Grattequina.

- Préserver une continuité latérale entre fleuve et prairies humides.

- Conserver un cordon naturel en bordure ou à proximité des sites artificialisés (notamment en accompagnant les bâtiments et installations industriels de Grattequina par des plantations d'essences locales adaptées au caractère humide, avec des strates diversifiées), ainsi que l'ensemble des arbres et arbustes, à l'exception des espèces arbustives les plus invasives ou des arbres fortement déstabilisés.

- Protéger les éléments de patrimoine hydraulique et fluvial (quais de déchargement, écluses, pontons et amers...) et préserver les épis utiles à la conservation du chenal de navigation.

- Protéger la végétation aquatique des vasières en dehors du chenal de navigation.

- Conserver et restaurer les anciennes clôtures en pierre, si elles ne sont pas incompatibles avec la gestion du risque inondation.

- Traiter la marge de recul entre la RD209 et les constructions neuves par des plantations d'arbres de hautes tiges et/ou d'une haie vive.

- Conserver des pentes douces et un aspect naturel aux exutoires des jalles.

- En l'absence de projet paysager dûment explicité, les digues nécessaires à la lutte contre les inondations doivent être végétalisées ou appareillées en matériaux naturels (fascinage), ou empierrées avec des parements soignés (pierre naturelle ou béton soigné).

- Protéger le volume, la modénature et l'implantation des éléments bâtis du hameau de Florimont.

Ruisseau du Cournalet-Fleurenne

Les continuités paysagères et leurs prescriptions. Trame bleue. Commune(s) Blanquefort, Le Taillan Médoc

Intérêt écologique : le ruisseau du Cournalet-Fleurenne prend sa source sur la commune du Taillan-Médoc, il traverse une mosaïque de paysages (forêt, vignes, quartiers résidentiels) sur la commune de Blanquefort avant de rejoindre les marais dans le lit majeur de la Garonne. Entre les communes du Taillan et de Blanquefort, il s’inscrit dans un contexte arboré qui assure une continuité écologique forte sur les deux communes.

Prescriptions spécifiques : sur l'ensemble du périmètre établi, le projet doit :

- Respecter une marge inconstructible de 10 m minimum pour le Cournalet et de 20 m pour le Fleurenne, de part et d’autre des cours d’eau, comptée depuis le haut des berges. Cependant, les surélévations et travaux d’amélioration du bâti sans extension sont autorisés s’ils ne mettent pas en péril la continuité écologique du cours d’eau et de ses berges.

- Préserver, renforcer et réhabiliter la continuité des boisements en privilégiant les essences locales adaptées au caractère humide et des strates diversifiées.

- Protéger les ripisylves le long des rives qui ne gênent pas la libre circulation des piétons, des cyclistes et des services d’entretien.

- Conserver le caractère naturel des berges à l’exception de parvis ponctuels à destination du public

- Privilégier les techniques du génie végétal pour conforter les digues.

- Protéger les éléments du patrimoine hydraulique et fluviaux (écluses, pontons et amers…).

- Réaliser les cheminements doux dans des dimensions minimales, avec de faibles décaissements, et en revêtement poreux. Ils devront s’appuyer sur les composantes du site préexistant en tenant compte de la topographie, des masses végétales et en particulier boisées, des plantations d’alignement, présentant un intérêt paysager et/ou écologique, tout en minimisant l’abattage d’arbres.

- Toute nouvelle infrastructure franchissant le ruisseau doit préserver la continuité des berges et des milieux associés.

Jalle du Taillan et du Canteret.

Les continuités paysagères et leurs prescriptions. Trame bleue. Commune(s) Saint Médard en Jalles, Le Taillan Médoc, Blanquefort, Le Haillan, Bruges.

Intérêt écologique : continuité écologique majeure à l’échelle intercommunale, la jalle du Taillan et du Canteret est inscrite en site Natura 2000. Elle traverse la forêt des sources Thil-Gamarde, des prairies humides dédiées à l'élevage et la vallée maraîchère où les enjeux de préservation voire de restauration de la continuité écologique sont à concilier avec les enjeux agricoles.

Prescriptions spécifiques : sur l'ensemble du périmètre établi, le projet doit :

- Respecter une marge inconstructible de 10 m minimum de part et d’autre des cours d’eau, comptée depuis le haut des berges. Seuls les surélévations et travaux d’amélioration du bâti sans extension, les installations et équipements nécessaires aux activités agricoles (dont les serres) et à la gestion écologique et hydraulique des fossés et jalles sont autorisés dès lors qu'ils ne portent pas atteinte au fonctionnement hydraulique, qu'ils ne mettent pas en péril la continuité écologique de la jalle et de ses berges et qu'ils respectent les prescriptions particulières en matière de prévention contre les risques et les nuisances. En zone naturelle et agricole, cette marge de recul s’élève à 30 m de part et d’autre du cours depuis le haut des berges, selon les mêmes dispositions de constructibilité que précédemment.

- Préserver, renforcer et réhabiliter la continuité des boisements en privilégiant les essences locales adaptées au caractère humide et des strates diversifiées.

- Protéger les ripisylves le long des rives qui ne gênent pas la libre circulation des piétons, des cyclistes et des services d’entretien.

- Conserver le caractère naturel des berges à l’exception de parvis ponctuels à destination du public.

- Privilégier les techniques du génie végétal pour conforter les digues, sauf contrainte ponctuelle liée à la protection contre le risque inondation.

- Protéger les éléments du patrimoine hydraulique (écluses, pontons et amers…).

- Réaliser les cheminements doux dans des dimensions minimales, avec de faibles décaissements, et en revêtement poreux. Ils devront s’appuyer sur les composantes du site préexistant en tenant compte de la topographie, des masses végétales et en particulier boisées, des plantations d’alignement, présentant un intérêt paysager et/ou écologique, tout en minimisant l’abattage d’arbres.

- Lutter contre la progression des espèces invasives.

- Toute nouvelle infrastructure franchissant la jalle doit préserver la continuité des berges et des milieux associés.

Ruisseau du Peybois.

Les continuités paysagères et leurs prescriptions. Trame bleue. Commune de Blanquefort.

Intérêt écologique : le ruisseau, accompagné d'une ripisylve (formation boisée des berges d'un cours d'eau) ou de boisements de plus d'ampleur, forme une continuité écologique entre le plateau landais et les marais de la plaine alluviale de la Garonne. Il parcourt d'amont en aval des espaces sylvicoles, des espaces viticoles, et le nord des espaces peu densément urbanisés au nord de Blanquefort.

Prescriptions spécifiques : sur l'ensemble du périmètre établi, le projet doit :

- Respecter une marge inconstructible de 10 m minimum de part et d’autre des cours d’eau, comptée depuis le haut des berges. Cependant, les surélévations et travaux d’amélioration du bâti sans extension sont autorisés s’ils ne mettent pas en péril la continuité écologique du cours d’eau et de ses berges. En zone naturelle et agricole, cette marge de recul s’élève à 30 m de part et d’autre du cours depuis le haut des berges, selon les mêmes dispositions de constructibilité que précédemment.

- Préserver, renforcer et réhabiliter la continuité des boisements en privilégiant les essences locales adaptées au caractère humide et des strates diversifiées.

- Protéger les ripisylves le long des rives qui ne gênent pas la libre circulation des piétons, des cyclistes et des services d’entretien.

- Préserver le profil naturel des berges non canalisées à l'exception de parvis ponctuels.

- Privilégier les techniques du génie végétal pour conforter les digues, sauf contrainte ponctuelle liée à la protection du risque inondation.

- Protéger les éléments du patrimoine hydraulique et fluvial (écluses, pontons et amers…).

- Réaliser les cheminements doux dans des dimensions minimales, avec de faibles décaissements, et en revêtement poreux. Ils devront s’appuyer sur les composantes du site préexistant en tenant compte de la topographie, des masses végétales et en particulier boisées, des plantations d’alignement, présentant un intérêt paysager et/ou écologique, tout en minimisant l’abattage d’arbres.

- Lutter contre la progression des espèces invasives.

- Toute nouvelle infrastructure franchissant le ruisseau doit préserver la continuité des berges et des milieux associés.

Jalle de Blanquefort

Les continuités paysagères et leurs prescriptions. Trame bleue. Commune(s) Blanquefort, Bordeaux, Bruges.

Intérêt écologique : également appelé jalle de Canteret, ce ruisseau serpente à travers la vallée des jalles, accompagné ponctuellement d'une ripisylve. Il est l'exutoire sur la Garonne de l'ensemble du bassin versant des jalles. La jalle de Blanquefort marque le paysage de son empreinte et assure des fonctions importantes de corridor écologique et de drainage. En effet, elle assure une liaison écologique fonctionnelle entre les berges de Garonne et la réserve naturelle nationale de Bruges.

Prescriptions spécifiques : sur l'ensemble du périmètre établi, le projet doit :

- Respecter une marge inconstructible de 10 m minimum de part et d’autre des cours d’eau, comptée depuis le haut des berges. Cependant, les surélévations et travaux d’amélioration du bâti sans extension sont autorisés s’ils ne mettent pas en péril la continuité écologique du cours d’eau et de ses berges. En zone naturelle et agricole, cette marge de recul s’élève à 30 m de part et d’autre du cours depuis le haut des berges, selon les mêmes dispositions de constructibilité que précédemment.

- Préserver, renforcer et réhabiliter la continuité des boisements en privilégiant les essences locales adaptées au caractère humide et des strates diversifiées et lutter contre la progression des espèces invasives.

- Protéger les ripisylves le long des rives qui ne gênent pas la libre circulation des piétons, des cyclistes et des services d’entretien.

- Conserver le caractère naturel des berges à l’exception de parvis ponctuels à destination du public.

- Privilégier les techniques du génie végétal pour conforter les digues, sauf contrainte ponctuelle liée à la protection du risque inondation.

- Protéger les éléments du patrimoine hydraulique et fluvial (écluses, pontons et amers…).

- Réaliser les cheminements doux dans des dimensions minimales, avec de faibles décaissements, et en revêtement poreux. Ils devront s’appuyer sur les composantes du site préexistant en tenant compte de la topographie, des masses végétales et en particulier boisées, des plantations d’alignement, présentant un intérêt paysager et/ou écologique, tout en minimisant l’abattage d’arbres.

- Toute nouvelle infrastructure franchissant la jalle doit préserver la continuité des berges et des milieux associés.

Anciennes gravières de Blanquefort.

Les continuités paysagères et leurs prescriptions. Trame bleue. Commune de Blanquefort.

Intérêt culturel et écologique : aux abords de la zone d’activités d’Écoparc, deux anciens sites d’extraction de granulats sont devenus aujourd’hui deux plans d’eau, où la végétation reconquiert petit-à-petit les berges. La commune souhaite aménager et valoriser ces espaces (restaurant, activités de loisirs…) tout en préservant et renforçant la qualité écologique et paysagère des lieux.

Prescriptions spécifiques : prescriptions concernant l’ensemble du périmètre défini :

- Le long des jalles et fossés, les nouvelles occupations et utilisations du sol doivent respecter une marge inconstructible de 20 m minimum de part et d’autre des cours d’eau, comptée depuis le haut des berges. Cependant, les surélévations et travaux d’amélioration du bâti sans extension sont autorisés s’ils ne mettent pas en péril la continuité écologique du cours d’eau et de ses berges.

- Conserver et restaurer le caractère naturel des berges des plans d'eau à l’exception d’aménagements ponctuels ne portant pas atteinte au caractère naturel du site.

- Privilégier les essences locales adaptées au caractère humide du site et des strates diversifiées.

- Protéger les masses boisées le long des rives qui ne gênent pas la circulation des piétons, cyclistes et services d’entretien.

- Conserver ou réaliser les cheminements doux dans des dimensions minimales, avec de faibles décaissements, et en revêtement poreux. Ils devront s’appuyer sur les composantes du site préexistant en tenant compte de la topographie, des masses végétales et en particulier boisées, des plantations d’alignement, présentant un intérêt paysager et/ou écologique, tout en minimisant l’abattage d’arbres.

Réseau de fossés de la vallée des Jalles.

Les continuités paysagères et leurs prescriptions. Trame bleue. Commune(s) Blanquefort, Eysines, Le Taillan Médoc.

Intérêt culturel et écologique : ensemble de fossés connectés aux jalles principales et maillant la vallée maraîchère. Les modalités de gestion des berges et de la végétation associée sont déterminantes pour le bon fonctionnement hydraulique et doivent concilier la vocation agricole du site avec l'amélioration de la qualité du milieu (qualité de l'eau, fonctionnalité écologique).

Prescriptions spécifiques : sur l'ensemble du périmètre établi, le projet doit :

- Respecter une marge inconstructible de 10 m minimum de part et d’autre des fossés comptée depuis le haut des berges. Seuls les surélévations et travaux d’amélioration du bâti sans extension, les installations et équipements nécessaires aux activités agricoles (dont les serres) et à la gestion écologique et hydraulique des fossés et jalles sont autorisés dès lors qu'ils ne portent pas atteinte au fonctionnement hydraulique et qu'ils respectent les prescriptions particulières en matière de prévention contre les risques et les nuisances.

- Préserver, renforcer et réhabiliter les boisements et la végétation associés aux berges, en privilégiant les essences locales adaptées au caractère humide et des strates diversifiées.

- Mettre en place des bandes enherbées le long des fossés.

- Conserver le caractère naturel des berges du fleuve et des affluents à l’exception de parvis ponctuels à destination du public ou d'aménagements ponctuels liés à la continuité piscicole (échelle à poissons par exemple). Privilégier les techniques du génie végétal pour conforter les berges sauf contrainte ponctuelle liée à la protection du risque inondation.

- Ne pas porter atteinte aux digues présentes le long des cours d’eau, sauf travaux nécessaires à la gestion du risque inondation.

- Protéger les éléments du patrimoine hydraulique (écluses, pontons et amers…).

- Réaliser les cheminements dans des dimensions minimales, avec de faibles décaissements et en revêtement poreux. Ils devront s’appuyer sur les composantes du site préexistant en tenant compte de la topographie, des masses végétales et en particulier boisées présentant un intérêt paysager et/ou écologique, tout en minimisant l’abattage d’arbres.

- Toute nouvelle infrastructure franchissant les fossés doit préserver la continuité des berges et des milieux associés.

Gelès - Ginouillac.

Continuités paysagères. Commune(s) Le Taillan Médoc, Blanquefort.

Intérêt culturel et écologique : le quartier de Ginouillac s’inscrit dans un écrin végétal important grâce à la présence de haies encadrant les parcelles ou de masses boisées en cœur d’îlot donnant un caractère forestier à ce secteur. Ces caractéristiques permettent d’établir une continuité paysagère nord-sud à cheval sur les communes du Taillan et de Blanquefort ; à l’ouest, le quartier de Gelès assure le lien entre deux zones présentant des enjeux écologiques et paysagers forts : le bois de la Landotte à l’ouest et le quartier forestier de Ginouillac à l’est.

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Prescriptions spécifiques : prescriptions concernant l’ensemble du périmètre défini :

- Anticiper un traitement des lisières du site afin de garantir une transition paysagère avec la forêt en privilégiant le maintien de la lisière arborée.

- Garantir l’intégration paysagère du projet dans ce contexte arboré en préservant dans la mesure du possible les arbres existants qui seront pris en compte dès la phase d’esquisse du projet.

- Maintenir les franges boisées le long de l'avenue de Soulac et de la Dame Blanche.

- Traiter les clôtures de façon transparente ou végétalisée, et conserver les haies vives existantes.

- Maintenir les noues et les fossés.

- Privilégier la gestion des eaux pluviales en surface.

- Préserver les perspectives paysagères sur les vignes et les prairies.

- Privilégier les aménagements des espaces communs adaptés au contexte de hameau.

Prescriptions concernant les masses végétales repérées :

- Préserver les arbres remarquables, alignement, haies et masses arborées présentant un intérêt paysager : respect d’un périmètre correspondant à la taille du houppier autour des arbres concernés, suffisant pour leur pérennité et leur développement où imperméabilisation, installations, dépôts et travaux sont proscrits.

- Privilégier le maintien des cœurs d'îlots boisés.

Prescriptions concernant la zone à urbaniser :

- Construire le projet urbain en tenant compte de la végétation présente sur le site. Faire de la nature le cœur du projet urbain.

- En l'absence de projet paysager dûment explicité, le projet doit justifier de la préservation de la végétation existante.

- Privilégier la gestion des eaux pluviales en surface.

- Privilégier une végétalisation des espaces publics en cohérence avec les caractéristiques paysagères du site.

- Appliquer un coefficient de végétalisation de 3 %. Le coefficient de végétalisation favorise la végétalisation du bâtiment et de ses abords (mur végétal, dalle plantée, parking...). Il permet de maintenir voire d’accroître la place du végétal sans aller à l’encontre du développement urbain. Il est obligatoire et s’applique en plus de l’espace en pleine terre. Il se calcule à l’aide des notes attribuées aux trois catégories de végétalisation suivantes, qui peuvent être combinées (ou non) de manière libre :

Note de 1 : espaces verts principaux : espace planté en pleine terre

Note de 0,7 : espaces verts complémentaires n°1 : plante grimpante en pleine terre ou dans une fosse de plantation de 60 x 60 cm minimum : une surface de mur de 5m² est comptée par défaut pour chaque plante ; espace vert sur dalle avec une épaisseur de terre végétale supérieure ou égale à 60 cm

Note de 0,4 : espaces verts complémentaires n°2 : mur végétal avec substrat hors-sol ; espace vert sur dalle avec une épaisseur de terre végétale inférieure à 60 cm ; parking semi-perméable ; jardinière sur toit ou en balcon constitutive de l’architecture

Mode de calcul : aux paysages et au patrimoine : surface espaces verts principaux x 1 + surface espaces verts complémentaires n°1 x 0,7 + surface espaces verts complémentaires n°2 x 0,4 = Coefficient de végétalisation imposé

Belvédère de Solesse.

Continuités paysagères.

Intérêt culturel et écologique : belvédère en surplomb sur la vallée des jalles, ce site de coteau offre des points de vue remarquables sur la forteresse et la vallée des jalles. Cette vaste prairie comporte de grands sujets arborés dans le parc de la résidence, ainsi que des haies sur les franges du site.

Prescriptions spécifiques :

Le projet doit :

- Respecter les vues sur la vallée des Jalles et préserver la covisibilité entre coteau de Solesse - vallée des Jalles.

- Respecter la topographie du site et préserver la continuité paysagère du coteau.

- Protéger les grands arbres remarquables : respect d'un périmètre autour des arbres concernés, suffisant pour leur pérennité et leur développement, où imperméabilisation, installations, dépôts et travaux sont proscrits.

- Préserver voire restaurer les structures bocagères existantes, notamment en renforçant la continuité des boisements avec des essences locales adaptées au caractère humide et des strates diversifiées.

Coteau de la Jalle.

Continuités paysagères. Communes Le Taillan-Médoc et Blanquefort.

Intérêt culturel et écologique : domaines viticoles en situation de belvédère permettant une vue exceptionnelle sur la vallée des jalles. Ces domaines sont constitués de corps bâtis, de parcs attenants composés de bosquets et d'arbres remarquables. De vastes vignobles couvrent le versant et des prairies sont présentes en fond de vallée.

Prescriptions spécifiques :

Le projet doit :

- Protéger les vues lointaines et la covisibilité coteau du Taillan-vallée des Jalles-prairies.

- Préserver la qualité paysagère de l'entrée de ville.

- Protéger les arbres le long des cours d'eau qui n'entravent pas la libre circulation des piétons, cyclistes et services d'entretien.

- Préserver la composition des parcs des domaines existants.

Les continuités paysagères, celles des trames bleues et vertes : C1017, C2018, C2024, C2025, C2026, C2028, C2029, C2038, C2039, C2055, C2056, C3052, C3066, C3067, sont regroupées avec leurs prescriptions respectives.

Sources : PLU 3.1 - Règlement pièces écrites version arrêtée le 10 juillet 2015. Dispositions relatives à l'environnement et aux continuités écologiques, aux paysages et au patrimoine.

Texte du PLU, présenté par Henri Bret.

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