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Le Taillan autrefois : les surnoms ou sobriquets de certains habitants.

Pour les plus méchants, on disait leurs « chaffres ».

Le cinglant : son nom était M. Boulan, il habitait rue de la Vielle Maison. C’était un homme rustre, vivant seul, et fâché avec tout le monde, portant de grandes moustaches et une éternelle casquette posée sur sa tête. Sa canne lui servait autant à marcher qu’à corriger ceux avec qui il était en différend.

Rabâchol : son nom était M. Bollé, il habitait avenue de Soulac. Homme difficile à vivre, toujours en procès avec quelqu’un. Il répétait plusieurs fois les mêmes choses, d’où son surnom de Rabâchol (qui rabâche).

Le Naou : son nom était M. Baquey, il habitait rue du Four à Chaux. C’était un rude agriculteur, mais aussi un grand buveur de vin, d’où son surnom Le Naou (l’ivrogne).

Le Quoire : son nom était M. Andrieux, il habitait place de l’église. C’était un rude travailleur, maçon tailleur de pierres.

Le Poulet : son nom était M. Blanc, il habitait chemin de Mathyadeux, agriculteur-éleveur.

Gallot : son nom était André Dongey, il habitait rue de Péchon. Homme très dévoué pour toutes les associations, lequel avec son épouse Jeannette savait créer l’ambiance en toutes circonstances.

Toutoune : son nom était André Eyquem, il habitait rue La Pargaud. C’était le seul et unique tonnelier du village.

Le Pioc : son nom était Jean Sentin, il habitait rue de la Vielle Maison. C’était un monsieur très fort, ancien joueur de rugby. Il avait les paupières tombantes qui lui cachaient en partie les yeux, d’où son surnom « Le Pioc » (noms des oiseaux nocturnes en patois).

Panti : son nom était M. Louis Castagnet, il habitait avenue de Soulac. Il était agriculteur et vigneron.

Maou-Maou : son nom était Pierre Dongey, il habitait rue de la Sablière. C’était le charpentier du village et également le « croque-morts ».

Point-Point : son nom était M. Bernède, il habitait avenue de la Boétie.

Toussote : son nom était Jean Lavigne, il habitait rue du docteur Romefort et travaillait à la SNPE. Il avait un tic : il toussotait, donc « toussote ».

Lou Cardounnet : son nom était M. Belloc, il habitait avenue de Soulac. Son petit-fils Marc Grolleau m’avait dit que le surnom de « cardounnet » (chardonneret en français) lui venait de sa façon de siffler en imitant les oiseaux.

Le Bardisseielle : son nom était M. Adrien Roux, il habitait rue de la Liberté. C’était un homme un peu spécial, arborant une grosse et longue moustache, capable d’être aussi méchant que gentil. C’était suivant les jours ou le temps qu’il faisait.

Brangeolles : son nom était M. Souberbielle, il habitait rue de la Liberté.

Le Sallat : son nom était M. Chauvet, il habitait à l’angle de la rue de la Liberté et de la rue des Sables.

Le Gatt : son nom était Jean M. Eyquem, il habitait au four à chaux, avenue de Soulac.

Le Bidzet : son nom était M. Eyquem, il habitait Germignan.

Texte de Jean-Pierre Barbe, écrit vers 2010.

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