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Joomla : Porte du Médoc

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Le sous-sol.

Blanquefort, première commune du Haut-Médoc, produit des vins de qualité dont l’essentiel est attribué à son terroir.

« Le sol est un élément essentiel à leur caractère. On trouve à l’est en bordure du fleuve, limités au chemin de Labarde, des terrains gagnés sur la rivière colmatée d’alluvions très fertiles, refoulés par pompage des vases de la rivière. En traversant la route, on trouvait des marais inondables, aujourd’hui asséchés de tourbe et en sous-sol graveleux de très grande profondeur, ce lit de rivière s’arrêtant au lieu-dit « Port du Roy ». Sur le côté midi, on trouve des terrains argileux, calcaires. Côté ouest, un sol argileux avec sous-sol de marne grise ou de moellons tendres, ainsi qu’une bande de terrain au couchant de Breillan, vers Jacques un terrain de sable noir graveleux. Côté nord-est, des terrains de sable graveleux, du chemin de la gare à la limite de Parempuyre, s’arrêtant au levant au marais au nord-ouest au Clapeau. Cet exposé sans aucune prétention de ma part peut vous surprendre, d’autres plus qualifiés pourront mieux les décrire, mais la composition des sols a une grande importance en agriculture, tout particulièrement pour la vigne quand les racines plongent profondément, ce qui est nécessaire à son développement et à sa valeur nutritive. Son sol contribue à la variété de ses vins… » L’auteur détaille ensuite la nature du sol et sous-sol pour chaque château.
Raymond Valet, feuillets d’une mémoire, 1984, G.A.H.BLE, p. 63.

sous.sol

Quand j’étais enfant, un ancien Blanquefortais racontait qu’il y avait une rivière qui passait sous la Garonne ; évidemment, je ne le croyais pas et pourtant aujourd’hui c’est une réalité démontrée par les progrès scientifiques d’investigation ; à preuve, cet article récent du journal Sud-ouest : Au sujet d’une rivière souterraine…  « Le stade sera construit sur d'anciens marécages ? Il aura des pieds géants. Beaucoup semblent surpris en apprenant que le stade reposera sur des milliers de pieux. Rien d'anormal. Le quartier du Lac voulu par Jacques Chaban-Delmas et créé sous la baguette de l'architecte-urbaniste Xavier Arsène-Henry, grand prix de Rome, repose sur d'anciens marécages. Tous les bâtiments, sans exception, sont construits sur des pieux. Les halls du parc des expositions sont ceux qui en comptent le plus. Comme le montre le croquis ci-contre (signé Arsène-Henry), cette façon de faire est absolument nécessaire. Pour être stables, les ouvrages doivent prendre appui sur un sol très dur. Pour trouver ce dernier, les pieux traversent plusieurs couches de tourbe, vase, graviers, moraines, sables ou végétaux, les nappes phréatiques et même une rivière souterraine. Cette masse d'eau en mouvement part des Pyrénées et rejoint l'océan au large du Verdon. Les pieux descendent ainsi à plus de 20 mètres, la hauteur, en gros, d'un immeuble de 10 étages. Suivant la surface occupée par les ouvrages, il en faut des centaines, voire des milliers, ce qui sera le cas pour le futur stade. À titre d'exemple, il a fallu couler 900 pieux (de 10 à 20 mètres de profondeur) pour poser les ombrières de la ferme solaire du parking du parc des expositions. Et pourtant ici, les structures sont très légères. Alors, pour un stade…». Article du journal Sud-ouest du mercredi 26.10.2010 (Jean-Paul Vignaud).

 

 

 

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