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Présentation de différentes demeures.

De nombreux auteurs d'ouvrages ont présenté une classification des demeures qui émaillent le territoire communal. La typologie des bâtiments est complexe et variable, selon les critères retenus : type et date de construction, architecture, rôle social.

En nous appuyant sur le classement réalisé par la DRAC, nous avons retenu 4 catégories de demeures : les châteaux, les domaines, les maisons remarquables et les maisons basses.

15 châteaux : Breillan, Cambon, Clapeau, Déhez, Dillon, Dulamon, Duras, Fleurenne, Gilamon, Grattequina, Maurian, Saint-Ahon, Tanaïs, Tujean, Vauclair,
14 domaines : Campot, Corbeil, Fongravey, Mongireau, Montigny, Saint-Louis, Béchon, Carpinet, Cholet, Corn, Dimière, Linas, Mataplan, Muratel.

une vingtaine de maisons remarquables : Penanguère, Lançon, Belval, Sainte Colombre, Sainte Anne, Bioussas, Le Cap, Grincel, Camus, Saint Michel...

Dans les différents ouvrages qui décrivent les demeures de Blanquefort, nous relevons les listes suivantes que nous présentons par ordre chronologique :

Édouard Guillon fait paraitre en 1867 « Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde », chez Coderc, Degréteau et Poujol à Bordeaux.

Dans le tome 2, Blanquefort est décrit p. 8 à 38 ; outre le château de Blanquefort (le vieux château), Guillon cite ceux de Belair, Saint Ahon, Pey-Astruc, Linas, Réau, Le Béchon et Tujean ;  il rajoute encore : Mataplan, ancienne maison noble qui appartenait à la famille de Maignol, Mayer, jolie villa italienne avec des parterres et des arbres qui appartient à  Mme Duffau, la villa de M. Noëls, vice-consul de Russie, qui domine le village de Cachac et présente un édifice en pierres et en briques, avec un pavillon et des fenêtres à meneaux, et celles de MM. Vergnes et Dénucé, qui en sont voisines. Il y a enfin trois ou quatre maisons assez belles, construites, dit-on, avec les pierres du vieux château. Ce sont : Cholet, l’habitation de M. de Pichon, Fleurennes et Montgiraud (M. de Saint-Quentin).
Guillon cite « Ribadieu qui signale le château de Brannens, qui parait être l’ancien domaine de Réau, situé près du bourg. C’est une ancienne maison dans une cour grillée sur montée d’un pavillon et flanquée d’une jolie garenne.
Telles sont les principales habitations de cette belle commune ».  16 châteaux : « Belair, Saint Ahon, Pey-Astruc, Linas, Réau (La Dimière), Le Béchon, Tujean, Mataplan (Maignol), Mayer (Fontgravey), la villa de M Noëls (Morton ou Lansalot), celles de M Vergnes et Dénucé (Cambon), puis Cholet, Corn, Fleurennes et Montgiraud ».
Soit en ordre alphabétique : 1 Béchon. 2 Bel Air . 3 Cholet . 4 Corn . 5 Dehez . 6 Dimiere . 7 Dillon.  8 Fleurennes . 9 Fontgravey . 10 Gilamon (Peyastruc) . 11 Linas . 12 Mataplan (Maignol) . 13 Mongiraud . 14 Morton (Lansalot) . 15 Saint-Ahon . 16 Tujean . (La construction de Dulamon n’était sans doute pas encore terminée).

La DRAC(Direction Régionale des Affaires Culturelles) Aquitaine a dressé, en 1976, une série de fiches intitulées « demeures », recensées par le service régional de l’Inventaire en Aquitaine , soit une liste de 30 châteaux et demeures de Blanquefort que l’on trouve également dans la majorité des autres ouvrages, mais ne retient ni Bel-Air, ni Morton (Lansalot), que cite pourtant Guillon ; son classement distingue 3 « catégories » : 15 châteaux : Breillan, Cambon, Clapeau, Déhez, Dillon, Dulamon, Duras, Fleurenne, Gilamon, Grattequina, Maurian, Saint-Ahon, Tanaïs, Tujean, Vauclair, 7 domaines : Campot, Corbeil, Fongravey, Mongireau, Montigny, Muratel, Saint-Louis, 8 demeures : Béchon, Carpinet, Cholet, Corn, Dimière, Linas, Mataplan, l’ancien presbytère.

Raymond Valet dans Feuillets d’une mémoire, publié par le G.A.H.BLE en 1984, présente 27 châteaux, propriétés et maisons bourgeoises situés sur le territoire de sa commune, Blanquefort. De nombreuses reproductions de cartes postales anciennes, qui reprenaient souvent la présentation de ces châteaux, illustrent le livre. En annexe, une carte d’Alain Tridant les positionne sur le plan de la ville). En reprenant les appellations habituelles des Blanquefortais, Raymond Valet présente, en 1984, 27 châteaux, propriétés et maisons bourgeoises :
1 Béchon . 2 Bel Air . 3 Breillan . 4 Cambon . 5 Carpinet . 6 Cholet . 7 Clapeau (Grand) . 8 Corbeil . 9. Corn (Hermitage) . 10 Curegan . 11 Dehez . 12 Dillon . 13 Dulamon . 14  Fleurennes . 15 Fontgravey . 16 Gilamon (Peyastruc)  17 Grattequina  (Florimond) .18 Linas . 19 Maurian . 20 Mongireau . 21 Morton (Lansalot) . 22 Muratel . 23 Saint-Ahon . 24
Saint-Gilles . 25 Saint-Michel . 26  Tanais . 27 Tujean .
Il cite aussi bien sûr le vieux château (mais cette forteresse médiévale est classée généralement à part) ; il ne retient pas les demeures qui ne produisent pas de vin apparemment comme : Campot, Dimière, Montigny, Vauclair, ne parle pas de l’ancien presbytère, mais il omet Mataplan et rajoute Saint-Michel.

Bertrand Charneau (TER d’histoire de l’art Bordeaux III, 1984, en 3 tomes (déposé au G.A.H.BLE), l’auteur dresse « L’inventaire des châteaux et maisons de campagne de Blanquefort ». On y trouve nombre d’informations historiques et architecturales précieuses.
Chaque château est présenté en 3 parties : une étude historique, une présentation des éléments intéressants, et un relevé de conclusions. Le tome 1 court du Béchon à Fontgravey, le tome 2 poursuit de Fleurennes à Tujean, et le tome 3 présente des photos, des plans et des relevés du cadastre.
La problématique de la terminologie est abordée : où s’arrête la limite entre château et demeure. Où classer les chartreuses, les maisons nobles, les domaines, les maisons de campagne… ? Il faut bien reconnaître qu’à Blanquefort les frontières ne sont pas toujours faciles à définir.
Les éléments les plus anciens repérés, mis à part notre forteresse médiévale bien entendu, remontent au 17° siècle, mais quelques uns de ces châteaux sont bâtis sur un existant ancien, détruit par l’histoire ou plus simplement abattu pour être agrandi et modernisé… On peut relire l’historique général page 173-175, le plan p. 175-178, les parcs et jardins p. 179-180, la ferronnerie p. 181-183, les architectes à la campagne p. 184.
En conclusion, Bertrand Charneau note qu’au XIXème siècle, la bourgeoisie bordelaise achète des terres dans le Médoc. Les familles Petit, Piganeau, Avril, Tastet sont les plus grands propriétaires de la commune. L’auteur sélectionne 21 châteaux : 1 Béchon . 2 Breillan . 3 Cambon . 4 Campot . 5 Carpinet . 6 Clapeau (Grand) . 7 Corbeil . 8 Dehez . 9 Dillon . 10 Dimiere . 11 Dulamon . 12  Fleurennes . 13 Fontgravey . 14 Gilamon (Peyastruc) . 15 Grattequina . 16 Mataplan (Maignol) . 17 Maurian . 18 Muratel . 19  Saint Ahon . 20 Tanais . 21 Tujean.
Ne sont pas retenus par lui les 10 noms suivants : Bel-Air . Cholet . Corn (Hermitage)   . Curegan . Linas . Mongireau . Montigny. Morton (Lansalot). Saint-Louis . Vauclair (Fortin).

C. Drumain, B. Massie, Y. Le Gall, (Blanquefort Patrimoine architectural, école d’architecture de Bordeaux, certificat n°7, C. Drumain, B. Massie, Y. Le Gall, étude réalisée vers 1984.86, texte manuscrit, nombreuses photos, 28 pages de format A3). Ces étudiants de l’école d’architecture de Bordeaux, proposent une typologie d’une propriété du XIXème siècle à Blanquefort : reflet d’une société, influence sur le tissu urbain et rôle économique dans la commune et ils décrivent les 10 châteaux suivants : Breillan, Cholet, le Dehez, Dillon, Dulamon, Fontgravey, Gilamon, Maurian, Montgiraud, Muratel, Saint-Ahon, Tujean.) : « En général, c’est une propriété secondaire d’agrément - à vocation – vinicole plus ou moins marquée selon les époques et les propriétaires. Au-delà des styles, dépendant des modes et des goûts, elle a l’aspect d’une grosse maison bourgeoise, voire d’un château. Étant donné qu’il s’agit d’une propriété occupée en été, à des fins de servir de lieu de « repos » pour les Bordelais, elle possède un parc avec promenade dans le bois, des parterres. Mais sa vocation vinicole fait qu’elle est également une exploitation possédant des locaux à cette fin : chais, cuvier, bâtiments des charretiers, et le plus souvent vacherie produisant du lait et le fumier nécessaire aux vignes. Étant donné également son rôle d’agrément, elle est située dans un lieu calme, près d’eau ou possédant une vue sur la région. Elles se trouvent sur les sommets du relief de Blanquefort, lieux plus sains que les marais et possédant une vue sur la jalle. Elles gravitent toutes autour du centre-ville sans en être trop proches, car au XIXème siècle toutes possédaient des terres pour la culture de la vigne. Ces demeures étaient toujours luxueuses car elles reflétaient la richesse de leurs propriétaires… Elles s’organisent toutes presque de la même façon : entrée dans le parc, arrivée au château avec les chais de part et d’autre du château. Autour du château et du parc, des terres de culture de la vigne, des près à pâturages pour les vaches »).

Alain Tridant (Blanquefort… une histoire de 3 000 ans, Publications du GA.H.BLE, 1988, p.16.) retrace l’histoire de la plupart des 30 châteaux et chartreuses, cités par la DRAC, à partir de leur édification ; sa description chronologique permet de suivre la construction de ces demeures à partir des plus anciennes attestations. « Il est prouvé que les domaines de Breillan, du Luc (Dulamon), de Saint-Ahon et de Terrefort (Dillon) existaient au Moyen Âge ; il en est probablement de même pour Maurian et le Dehez ». Ces châteaux ont été plusieurs fois remaniés ou entièrement reconstruits aux XVII et XVIIIème siècles ; les derniers d’entre eux à la fin du XIXème siècle : Dulamon 1862-1865, Tujean 1868, Grattequina 1872, Saint-Ahon 1873, le Grand-Clapeau 1874-1894, Maurian 1880… L’auteur rajoute le Bouchon et Belval, mais ne parle pas de Corn, Duras et Mataplan.

Hilona Dellamore (Les résidences aristocratiques dans la châtellenie de Blanquefort, XIème-XVème siècle, 1999, UFR d’Histoire Bordeaux II, 2 tomes de 70 et 133 pages (déposé au G.A.H.BLE). Le volume 1 présente la région, la châtellenie de Blanquefort, les recherches des sites aristocratiques en haut-Médoc, une approche typologique (fortifications de terre et de pierre), et un essai d’approche socio-chronologique. Le tome 2 présente 34 sites dans le médoc et pour ce qui concerne plus directement Blanquefort : le vieux château pages 27 à 41, Saint-Ahon p.108-110, Terrefort (Dillon) p.119-121, Breillan p.131 et Maurian p.133. Bibliographie importante.

« Le Patrimoine des communes de Gironde » (Éd Flohic, 2001), tome 1 (Blanquefort) p. 162-172, avec les contributions de plusieurs membres du G.A.H.BLE.) met en valeur seulement 7 châteaux :
Château du Déhez, XVIIème et XXème siècles 
Chartreuse de Carpinet, XVIIIème siècle
Château Dillon, XVIII et XIXème siècles
Château de Fongravey, XVIIIème,  XIX et XXème siècles
Château de Tanaïs, 1760
Château Saint-Ahon, XIX ème siècle (attesté dès le XIVème siècle, démoli à la Révolution et rebâti)
Château Dulamon 1865
Ainsi que :
Corn, maison du XIVème siècle
Ancien presbytère, XVIIIème siècle.

En synthétisant ces différentes sources, voici une liste type de 33 châteaux :
1 Béchon . 2 Bel Air . 3 Belval . 4 Bouchon . 5 Breillan . 6 Cambon . 7 Campot . 8 Carpinet . 9 Cholet . 10 Clapeau . 11 Corn . 12 Corbeil . 13 Curegan .  14 . Dehez . 15 Dillon . 16 Dimiere . 17 Dulamon . 18  Fleurennes . 19 Fontgravey . 20 Gilamon. 21 Grattequina . 22 Linas . 23 Mataplan (Maignol) . 24 Maurian . 25 Mongiraud . 26 Montigny . 27 Morton . 28 Muratel . 29 Saint-Ahon . 30 Saint-Louis . 31 Tanais . 32 Tujean . 33 Vauclair (Fortin). NB : Bel-Air, Belval et Morton sont intégrés mais pas le Presbytère ancien.

Le château Fleurennes a été détruit malheureusement en 1974 (il ne reste que ses anciens chais), le château Dillon est en grande partie en ruines et les châteaux Cambon et Campot souffrent beaucoup d’abandon… (un hommage à ses châteaux disparus ou abandonnés est proposé par ailleurs, cliquez ICI).

Une présentation détaillée de l’historique de ces châteaux ainsi qu’une abondante iconographie sont disponibles au G.A.H.BLE, en particulier une importante collection de cartes postales anciennes.
Dans le livre : Rues et lieux-dits de Blanquefort, Publications du GA.H.BLE, 1996) on trouve les photos des châteaux suivants : Béchon, Bel Air, Breillan, Cambon, Campot, Carpinet, Grand Clapeau, Clos Lançon, Corbeil, Dillon, La Dimière, Domaine Saint-Louis, Dulamon, l’Hermitage, Fleurennes, Gilamon, Grattequina, Lagnet, Maurian, Morton, Montgiraud, Muratel, Saint-Haon, Tanaïs, Tujean, villa Sainte-Anne, ainsi que les dessins de : Cholet, Déhez, Fongravey.
La grande majorité d’entre eux figurent dans le livre « Années sombres à Blanquefort », Catherine Bret-Lépine et Henri Bret, Publications du G.A.H.BLE, 2009, avec une photo et un bref historique : en effet, ils furent pratiquement tous occupés par l'armée allemande pendant la guerre, offrant un cadre de vie remarquable et une protection et un isolement appréciés derrière clôtures et vieux murs de pierre.

On ne peut cependant passer sous silence d’autres demeures dignes d’intérêt :

* Bioussas : la maison de Bioussas qui est proche du château de Linas vient d’un nom de parcelle, et en particulier du ruisseau Bioussas qui se jette dans le Cournalet… sous le lotissement actuel de Terrefort, ancien Pigeonneay, nom de parcelle aussi. En fait, on distinguait au Moyen-âge le Petit Linas où se situait la salle du Petit Linas appelée aussi Gobellet (1507) du Grand Linas dont Gailhard Andriu était seigneur en 1481. Le grand Linas serait le château actuel de Linas et le petit Linas pourrait être la maison de Bioussas.

* Le Cap : domaine de la famille de Kerkove Vuillaume.

* Chalet du Pont des Religieuses : maison bourgeoise aujourd’hui détruite, du style du chalet de Morton à Caychac. Elle avait un double escalier au perron central.

* Chalet de Roland ou Brouard : à l’entrée de Blanquefort.

* Chalet Pénanguère : joli chalet rustique avec étage et dépendances, construit après 1870, pour le régisseur du château Dulamon. On fit construire aussi un deuxième chalet pour le jardinier. En 1933, le chalet de Pénanguère fut acquis par Franck Massart.

* Chartreuse La Vega. Cette demeure est certainement très ancienne puisque, dans un incendie en 1970, on y a retrouvé des ferrures du XVIIIème siècle. La chartreuse s’appelait le « Moulinas ». M. Henri Cruse acheta et réaménagea cette ancienne ferme de M. Camus, fermier indépendant. C’est en souvenir de La Vega, en Espagne, et en raison de la belle vue sur la vallée de la Jalle, que M. Cruse a donné ce nom à la ferme. Elle est actuellement la propriété de Mme Vonderheyden.

* Clos Lançon : chalet de la famille Lançon.

* Domaine de Grincel : appartenait à la famille Benais, Marie épousa le docteur Taris.

* Domaine de Lagnet : fut la propriété de Jean-Baptiste Léon Cavalié, maire de Blanquefort de 1878 à 1904. Lagnet vient du gascon « agnet » et du latin « agnus », signifiant agneau. On trouve diverses orthographes : le Agnet, l’Agnet et enfin Lagnet, propriété de la famille Bornand.

* Saint-Gilles : propriété de la famille Ozereau.

* Saint-Michel : l’immeuble fut bâti à partir de 1879 par le curé de Blanquefort, Frogier de l’Éguille, pour y installer une école privée, sur des terrains couverts de vigne appartenant à plusieurs propriétaires. Il fut racheté en 1907 par Mme Tastet-Girard pour que la commune y établisse un hospice. Hôpital temporaire pendant la guerre 1914-1918, l’hospice ouvrit ses portes en 1934 et une école ménagère dirigée par les sœurs du Bon Pasteur y fut annexée en 1942. Il abrite aujourd’hui un lycée professionnel.

* Villa Camus : route du Médoc à l’angle de la rue Edouard Avril. M. Camille Camus, laitier de la propriété de Dulamon, fit construire sa jolie demeure de la rue Charles de Gaulle (à partir de 1933) et vendit Grattecap (à côté du château d’eau) à M. Henri Cruse pour y loger sa famille, M. et Mme Vonderheyden. On remarque les initiales CC (Camille Camus) gravées au dessus de la porte d’entrée.

* Villa Sainte-Anne (ou villa Duportail) du nom du propriétaire du lieu où a été bâtie la résidence Dulamon et qui habitait dans la villa Sainte-Anne, à la fin de 18ème siècle. Pierre Thadée de Saincric, au début du 19ème siècle, fit l’acquisition en viager du domaine qui appartint ensuite à son petit-fils le notaire Courrègeoles, puis aux Dugravier, et ensuite aux Vuillaume, puis à Mme Beucher qui l’a vendu à la famille Marque. Un arbre de la Liberté y fut planté à l’époque révolutionnaire.

* Villa Sainte-Colombe : située près du château d’eau, au lieu dit Grattecap.

* Varenne (domaine de la) : face à Gilamon.

À la fin de cet inventaire qui nous a conduit du majestueux château de Dulamon à des constructions plus modestes mais souvent originales comme le chalet Vauclair… on peut se demander si la sauvegarde de ce patrimoine exceptionnel pour notre commune est une préoccupation majeure des habitants de Blanquefort et obtient une attention soutenue de la municipalité pour ceux que la destruction menace...

Pour découvrir l'inventaire des châteaux de la commune, cliquez ICI. Pour connaitre les châteaux disparus sur la commune de Blanquefort, cliquez ICI.

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