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LA GIRONDE ET SES 5 LANGUES.

La première langue, c’est le français, évidemment. On trouve ensuite les parlers de la langue d’oc.

Rappelons que l’occitan était parlé dans tout le sud de la France, des Alpes à l’Aquitaine, y compris Auvergne et Limousin.

« Le cas de la Gironde était un peu plus compliqué du fait de sa position frontalière entre oc et oïl. 90 % du département parlait le gascon, ce dérivé de l’occitan situé à l’ouest de la Garonne, depuis les Pyrénées jusqu’à la pointe du Médoc. Mais d’une part, le nord du département, au-delà de Plassac, était en territoire d’oïl, d’autre part, une partie de l’Entre-deux-Mers (donc à l’est de la Garonne), parlait davantage le languedocien, comme à Toulouse.

Au final, on dénombrait trois langues d’oc en Gironde : celle du pays de Buch (autour du bassin d’Arcachon), celle du Bazadais et de la lande girondine et celle du Médoc.

Au cœur de cet ensemble parlant oc, le nord du département parlait oïl. C’est en fait du saintongeais ou du patois charentais. On dit « avion pas manhé (prononcer le h) d’puis huit jours » (je n’ai pas mangé depuis huit jours). Finissons par le gabaï : il s’agit d’une part de la région de Blaye, mais aussi d’une enclave de la langue d’oïl, consécutive à des déplacements de populations nordiques, au cœur des parlers occitans, dans une partie de l’Entre-deux-Mers ». Article du journal Sud-Ouest du 28.09.2011, signé D.L.

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