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Les transports routiers.

La première ligne fit l'objet d'une étude en début 1914 ; il s'agissait de relier Bordeaux à Macau par le chemin de la Labarde. Il semble que le projet n'ait jamais abouti. Bien avant cela, en 1867, une dame nommée Jeanne Ferry assurait un service public en voiture à cheval, de Parempuyre à Bordeaux. L'un de ses chevaux étant mort, la commune lui offre un autre équidé pour qu'elle puisse continuer d'assurer le service. Le moyen de transport le plus utilisé restait l'attelage (cheval et carriole).

En août 1914, la guerre survenue, le gouvernement procède à la réquisition des chevaux. Parempuyre, par la voix du conseil, prie le préfet de reporter cette réquisition aux motifs qu'il y aurait danger, pour les nombreux laitiers, à ne plus pouvoir assurer l'alimentation en lait de Bordeaux. De même, la menace pèse aussi sur les vendanges, ce qui serait une ruine pour la commune. La petite histoire ne dit pas si les Parempuyriens seront entendus.

En 1927, les établissements maritimes du port de Lagrange demandent la création d'une ligne de tramways reliant Bordeaux au port en suivant le chemin de Labarde ou à défaut, un service régulier par autobus suivant la route du fleuve.

Là encore, aucune précision ne nous permet d'affirmer que ce moyen a pu exister. L'arrivée en force du cheval-vapeur avait nécessité, s 1937, l'installation de 2 distributeurs automatiques d'essence sur le chemin n°8 (rue de Macau) ainsi qu'un atelier de mécanique automobile. Les lignes régulières d'autobus reliant Macau à Bordeaux par Blanquefort prendront bientôt le pas sur le chemin de fer. Pourtant, jusque vers le milieu des années 1970, trois à quatre passages dans chaque sens n'apportaient pas un service suffisant pour les besoins des usagers. Le développement démographique amènera des services plus nombreux, et même, de nos jours, des lignes spécifiques desservant sur leur passage les divers grands axes de la commune. Il n'en demeure pas moins que la voiture particulière reste le moyen de transport le plus pratiqué.

 Texte extrait : Parempuyre, sa mémoire, ouvrage collectif édité par le Comité d’animation communale de Parempuyre, 1995, p.67-68.

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