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Les réseaux  : électrique, eau, assainissement et gaz.

L’électrification.

En 1927, la Société l'Énergie Électrique du Sud-Ouest est pressentie pour proder à llectrification de la commune. Les écoles et la mairie sont équipées en priorité, suivent ensuite le presbytère, la poste et les routes en 1929.

Les premiers points dclairage public comportent une seule lampe ; ils sont placés au coin du presbyre, au carrefour Lambert (Café de Parempuyre), à l'angle de « chez Planté » (angle Fillon - Gal. de Gaulle), au coin de « chez Briat » (Fil en Aiguille). En 1934, l'équipement du hameau de Lagrange est à ltude ainsi que l'extension du réseau sur la commune. Cependant, par mesure d'économie, l'éclairage public est interrompu entre le 1er mai et le 1er septembre. Après la guerre 1939-1945, il va suivre l'évolution de la construction des maisons. Pour les principaux carrefours, lquipement se fait en 1953, puis chemins et routes seront alimentés sur 20 ans, en suivant le développement de l'urbanisation.

En 1970, le projet d'électrification des cloches est étudié et l'éclairage public transféré à la C.U.B. Vient ensuite la mise en place des premiers feux tricolores de circulation au carrefour de la mairie, puis celui formé par les rues de Macau et de Landegrand. Les feux de la place du 14 juillet datent de 1980. Enfin, après la construction du lotissement du Bois d' Arboudeau, le carrefour rue de Macau/avenue château Pichon est équipé en 1988.

L’eau, l’assainissement, le gaz

Les puits et fontaines étaient autrefois un lieu de rencontre. Ils faisaient l'objet de règlements très stricts dans les contrats de location et actes notariés de propriété. Dans les hameaux, ils étaient souvent situés sur une place commune et utilisés par tous les habitants. Le métier de puisatier et de fabriquant de buses a perduré jusqunos jours et les puits sont nombreux dans la commune.

Il y avait également des sources ; l'une d'elle se trouvait à Perrin. Des puits artésiens (au château Pichon, à Ségur, à Gossemot) alimentaient certains quartiers.

puits-artsien 

En 1935, est foré celui du hameau de Lagrange. Il restera en fonction jusqu'à l'arrivée du réseau.

En 1936, une adduction d'eau potable dans le bourg se fait à l'aide du puits artésien de Gossemot ; en effet, l'eau du puits de l'école a été reconnue impropre à la consommation. L'installation d'une pompe, place de l'église, se fait dix ans plus tard. Le même problème se pose au Hameau de Lagrange ; il est résolu par la pose d'un groupe de pompage permettant d'alimenter en eau potable leshabitants domiciliés à proximité des écoles.

L'eau potable, dite « de la ville » arrive à Parempuyre en 1969. Par tranches successives, elle couvre, cinq ans plus tard la presque totalité de la commune. En parallèle, suit, quelques années plus tard, la pose de l'assainissement qui récolte les eaux usées des plus grandes artères. Cet équipement n'est pas terminé ; il représente une enveloppe financière d'une telle ampleur que la C.U.B. finance suivant des critères de répartitions propres à chaque commune, des programmes annuels que la municipalité détermine selon ses priorités.

Le réseau de gaz naturel s'est développé quant à lui à partir du début des années 70. Il émaille assez largement les principales voies de la commune, y compris les lotissements.

 Texte et iconographie extrait de : Parempuyre, sa mémoire, ouvrage collectif édité par le Comité d’animation communale de Parempuyre, 1995, p.68-69.

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