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L’année 1914.

Le premier paragraphe résume le déroulement des principales opérations, un second donne la liste des victimes d’Eysines, département par département, ceci pour permettre d’établir un lien entre nos héros et l’Histoire.

Les opérations.

Les Allemands appliquent le plan Schlieffen avec 7 armées massées au nord est de la Belgique, du Luxembourg et de la France. La neutralité de la Belgique est violée, Liège est prise le 7 août, Bruxelles et Namur sont dépassées le 20, les Belges se retranchent à Anvers, les deux armées de l’aile droite marchante, Von Kluck et Von Bülow, foncent en direction d’Amiens.

De terribles combats sont également livrés tout au long des lignes de contact, de la Lorraine à la Belgique. Foch et Castelnau lancent une offensive en Lorraine, ils ne peuvent atteindre Morhange et doivent se contenter de résister.

Joffre tarde à comprendre l’ampleur de la manœuvre allemande. Il finira par envoyer la cinquième Armée sur la Sambre ; elle sera bousculée dès son arrivée à Charleroi (22 août). Le 25 août, Joffre fait battre en retraite ; nos troupes, talonnées par l’ennemi, se retirent jusqu’aux abords de Paris. C’est alors que Von Kluck infléchit son mouvement vers le sud-est, défilant ainsi de flanc devant les Français. Prévenu par l’aviation, Joffre lance la Bataille de la Marne (6 au 13 septembre) qui stoppe l’avance allemande.

La déception est grande chez les Allemands qui, fin août, étaient sûrs de leur victoire ; le lendemain de la Marne, Moltke est destitué et remplacé par Von Falkenhayn qui décide de reprendre la manœuvre d’encerclement de l’aile gauche française en passant par l’ouest. Joffre ayant compris ses intentions déplace des unités de Lorraine en Picardie et en Artois. C’est la « course à la mer ». Calais est sauvée. Joffre assure le commandement de l’ensemble des forces alliées.

La guerre change de visage. Les pertes au cours des combats de rencontre en terrain découvert ont été énormes. On se hâte de creuser des tranchées protégées par des barbelés et équipées de mitrailleuses. De la Lorraine à la mer, les tranchées forment une ligne continue. Des deux côtés, les stocks de munitions, prévus pour une guerre courte, s’épuisent. La France a dû abandonner une partie importante de son territoire et la plus nécessaire à l’industrie lourde : 80 % des hauts fourneaux, 90 % du minerai de fer et 40 % du charbon sont sous contrôle ennemi.

Nos morts.

Aisne : Saux Roger, le 15.9.1914 à la Ville-au-Bois, Guiraud Gaston, le 16.9.1914 à la Ville-au-Bois, Vanelli Alexandre, le 16.9.1914 à la Ville-au-Bois, Ibert Pierre, le 18.9.1914 à Craonne, Chivensac Daniel, le 26.9.1914 à Oulches.

Marne : Lavergne Kléber, le 14.9.1914 à Mesnil-les-Hurlus, Marsadié Jean, le 30.9.1914, tué sur le champ de bataille à Auberive, Argilos E. le 4.10.1914 à Saint-Jean-sur-Tourbe, Campet Jacques, le 11.12.1914 à la Harazée, Aumailley Jacques, le 23.12.1914 à Perthes-les-Hurlus.

Meuse : Ordequy Bernard, le 22.8.1914 à Eton, Carros Jean, le 24.8.1914 à Etain, Aumailley Aramis, le 27.8.1914 (disparu au combat) à Beaumont.

Pas-de-Calais : Bardon Léopold, le 2.11.1914 à Bully-Grenay.

Belgique : Andrucetti Gaston Robert, le 22.8.1914 à Saint-Vincent (Belgique), Guiraudon Léonard, le 9.11.1914 à Luyghen (Belgique), Lechenné Yves, le 3.12.1914 à l’Ambulance du 16ème Corps en Belgique.

 

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