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Les bovins.

Présentation de l’importance de l’élevage des bovins dans la commune de Parempuyre, son évolution et son rôle jusqu’en 1995.

La race bordelaise :  « En février 1644, après certains arrangements avec la baronne veuve Jacques d'Alesme et son fils, les habitants de Parempuyre font appel aux flamands : Jacob Alefsens et Aubin Jelmers pour le dessèchement des marais. Le contrat est signé le 24 février 1644. Au XIXème siècle, les terres basses du marais sont plantées de saules, oseraies qui fournissent le « vime » et l'osier, servant à attacher les vignes, lier les fagots ou fabriquer des paniers. La principale activité dans le marais est l'élevage de bovins, sur des pâturages naturels. Le dessèchement du marais, en 1870, améliore considérablement les conditions d'exploitation et d'élevage. En diminuant le nombre de mares et de tourbières, les paysans limitent les attaques de leur bétail par les sangsues, la prolifération des moustiques et autres insectes piqueurs. Cet élevage est valorisé par la vente de lait et de veaux de boucherie ». (Extrait de « Parempuyre sa Mémoire » chapitre Le marais).

La race bordelaise, originaire de la Gironde, s'est répandue au XIXème siècle dans toute l'Aquitaine et à l'étranger grâce à ses indéniables qualités laitières. Le type ancien Beyrette, à robe pie noire ou pie rouge, coexiste avec le type sélectionné, Pigaille, à robe finement mouchetée. Les vaches bordelaises vivent aussi bien dans les landes pauvres que dans les marais, fournissant le lait et ses dérivés : beurre, crème, caillé... mais aussi la fumure pour les grands vignobles du médoc.

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, on n'entend plus parler de la race Bordelaise. Des animaux sont pourtant découverts en 1990, laissant espérer un possible retour de cette superbe race, capable d'allier production laitière et rusticité. Un programme de reconstitution du cheptel, dans sa forme typique, à partir des différentes lignées retrouvées, est entrepris actuellement avec le concours du Conseil Régional d'Aquitaine. Effectif en 1996 : 21 vaches.

L'association pour la sauvegarde et l'étude des races domestiques menacées, recherche tous les animaux se rapprochant des différents types de vaches « pigaillée » ou « beyrette », avec des caractéristiques de base : tête noire, avant noir, les quatre pattes noires, arrière et fesses blancs, muqueuses noires. On dit d'une vache qu'elle est « beyrette » lorsqu'elle possède un large pelage noir sur les flancs, un dos et un ventre blancs plus ou moins moucheté. Elle est « pigaillée », lorsqu'elle présente des mouchetures « comme si on lui avait lancé un seau de lait par l'arrière ».

Le « Herd-Book » (livre de la race) établi au début du siècle ne tenait compte que de la variété « pigaillée », mais existaient d'autres populations périphériques descendant de la race Giscours, épargnée par l'épidémie de péripneumonie de 1872. Les chercheurs ont été obnubilés par les tâches blanches, sans voir que dans le marais, une population plus petite existait. Il ne faut pas oublier que la bordelaise provenait sans doute d'un croisement des races bretonnes et hollandaises, et donc donnait souvent des sujets à robe pie rouge. Selon d'autres auteurs, les bordelaises proviendraient d'un croisement avec des irlandaises ou des anglaises, on les appelait d'ailleurs « Queen ». Il a fallu la thèse de doctorat de Roger Sabourin (Toulouse 1926) pour se le rappeler. Il évaluait alors l'effectif de la race à 2 500 têtes, et lui promettait un bel essor. Il y eut en effet des Bordelaises en Indochine, localement on les trouvait au nord de Bordeaux, dans les régions bordant la Garonne : Blanquefort, Parempuyre, Ludon, Eysines, Castelnau. Des animaux ont été primés au concours général de Paris en 1934.

Les statistiques générales du Département de la Gironde (1874) nous indiquent que la commune de Parempuyre comptait 775 hectares de prés, 564 hectares de pâturages et marais, 250 vaches uniquement de race bordelaise. La litière du bétail provient de la bauge des marais, coupée en été. Les fermiers vendent également le fumier aux maraîchers des alentours, mais la majorité de la fumure est utilisée dans les vignes de la commune.

De la pie noire hollandaise à la prim’Holstein : il y a 3 000 ans, dans les plaines du delta du Rhin, des peuples germaniques originaires de la mer du Nord et des régions septentrionales de l'Europe s'implantent avec leur cheptel laitier. Au fil des siècles, la race s'améliore et les éleveurs créent la Frisonne. Le petit troupeau amené par les Hollandais au XVIIème siècle sur notre commune fut certainement l'un des premiers à s'implanter en France. Dès le début du XVIIIème siècle, les éleveurs Frisons, choisissent d'améliorer la production laitière. Des colons Hollandais s'installent en Amérique du Nord, en périphérie des grands lacs ; c'est pourquoi à la fin du XIXème siècle s'organisent des exportations de race frisonne.

La race américaine est baptisée Holstein Friesian. Les caractéristiques de production et de morphologie sont alors les mêmes entre les deux continents. Mais à partir de 1945 en Amérique du Nord, la sélection est essentiellement tournée vers une haute spécialisation laitière, avec un souci de qualité des mamelles et une perte de masse musculaire. Cette orientation explique les caractéristiques de la Holstein, très laitière, à grand format et musculature plate, alors que les Européens, Hollandais en particulier, favorisent les animaux de type mixte. Durant le même temps, les éleveurs Frisons choisissent d'améliorer le taux « butyreux » et la conformation. Ces points forts vont assurer le succès de la race qui se répand progressivement aux Pays-Bas et dans le Nord de la France, où elle est nommée Hollandaise, puis devient la FFPN (Française, Frisonne, Pie-Noire) en 1952.

À partir des années 1960-1970, des reproducteurs laitiers (Holstein-Friesian) sont importés en Europe afin d'améliorer le niveau de production laitière des frisonnes. En France, la race importée au début du XXème siècle dans le Nord s'est progressivement étendue aux bassins laitiers des grandes villes et dans les vallées du Sud-Ouest.

Depuis novembre 1990, la dénomination Prim'Holstein s'applique aux animaux de type hollandais Pie-Noire, de type américain Holstein, à leur croisement et aux Red Holstein (à robe rouge). À la fin du XIXème siècle, la vigne occupe 120 hectares du sol de notre commune. En 1893, le phylloxera ravage les vignobles français. Au début du XXème siècle, les vignes sont arrachées. Certaines parcelles sont replantées avec des cépages sélectionnés. D'autres propriétaires transforment leurs terres labourables en pâturages. Les plus aisés se déplacent en Hollande pour choisir, acheter génisses et reproducteurs.

Les succès sont immédiats, le lait et les veaux vendus à Bordeaux procurent de bons revenus. La fumure est aussi utilisée dans les vignes, c'est à cette époque, la seule façon d'enrichir les sols. L'importance du troupeau est en croissance permanente (200 têtes au début du siècle). La race compte jusqu'à 600 mères et 200 génisses en 1960, elle devient dominante et représente 90 % des troupeaux existant à Parempuyre. Notons que quelques éleveurs ont des Pie-Rouge. Deux fromageries s'installent, l'une au Flamand, l'autre au château Pichon, où sont fabriquées les fameuses boules rouges de Hollande. Le ramassage du lait s'organise, des laiteries se créent, certains propriétaires préfèrent distribuer eux même leurs produits et n'hésitent pas à livrer quelques « gros clients bordelais », en empruntant la fameuse « Route du lait » : le chemin de Labarde, voie d'acheminement du lait dans la partie nord de Bordeaux, fût en 1956 lors des chutes de neige, dégagé en priorité.

Le petit lait, liquide restant après l'extraction de la crème est vendu aux éleveurs de cochons et de veaux. Le propriétaire de château Pichon réserve les veaux qui naissent au printemps pour l'élevage laitier. Les moyens de conservation sont précaires et ces veaux sont nourris avec les excédants de lait pendant tout l'été. Curieusement, le seul troupeau de Prim'Holstein qui subsiste sur notre commune, se trouve au « Flamand » et ce, depuis avril 1976.

La production laitière annuelle était alors de 4 500 kg de lait par vache. En 1980, le taureau Plidna servit de reproducteur pour améliorer le rendement laitier. Une femelle nommée Écluse, née en 1989, de grand-mère pure frisonne, est présentée à la foire de Bordeaux, elle y est primée. Cette année, l'éleveur compte sur elle pour produire 10 000 kg de lait, dont 629 kg de matière utile (grasse et protéique). Écluse a une fille et deux petites filles dans le troupeau. À la foire internationale de Bordeaux de 1997, une nouvelle femelle est primée Juin, née le 25 septembre 1994, fille de Beluga-Marx et d’Herbe. L'objectif 1997 est de 8 700 kg de moyenne par tête pour la globalité du troupeau, composé de 20 mères âgées de 27 mois à 8 ans, de 5 génisses de 9 à 15 mois et de 4 velles de 15 jours à 3 mois (les mâles sont vendus à la naissance). Le contrôle vétérinaire a lieu une fois l'an avec en particulier, une prise de sang pour les analyses de recherche de la tuberculose, de la brucellose et de la leucose. Le troupeau passe 4 mois par an sous abri en se nourrissant de fourrage et d'ensilage de maïs, récoltés dans la propriété. Le reste de l'année, il rejoint les prairies naturelles et artificielles. Le ramassage du lait s’effectue sur place, il est destiné aux produits Lactel.

La Limousine : descendant probablement de l'auroch, un des gibiers les plus régulièrement chassé par les hommes de la préhistoire, proches parents des magnifiques taureaux roux qui ornent les parois de la grotte de Lascaux, les premiers bovins semi-domestiques, apparaissent à l'époque quaternaire. Ils paissent au confluent de la Dordogne et de la Garonne et sont vraisemblablement les ancêtres actuels représentant la race bovine limousine. Une race venue de la nuit des temps, façonnée sur des millénaires d'adaptation à l'environnement humain et végétal. Dans les campagnes profondes du Sud-Ouest, la Limousine a longtemps assuré le travail des champs au quotidien, la traction des outils de la terre, les charrois. Race allaitante (à viande) elle a eu ses pages de gloire déjà au XVIII ème siècle.

En 1674, Colbert met en place un système d'approvisionnement de bœufs sur les marchés de Sceaux et Poissy à Paris, où ils arrivent après avoir perdu une trentaine de kilos. Cependant, leur viande est très appréciée. En 1770, le ministre Turgot, réclamait l'approvisionnement de la capitale en troupeaux de vaches limousines (archives Limoges). Dans les années 1850, on note la création du Herd-Book et à partir de 1886, l'exportation de reproducteurs en Argentine et au Canada.

La race limousine peut faire les preuves de ses qualités, aussi bien pour la production d'une viande de haut de gamme (finesse de la chair, excellent rendement des carcasses), que pour l'amélioration par le croisement industriel, de nombreuses autres races françaises et étrangères (robustesse, facilité de vêlage, précocité, adaptabilité...) Présente aujourd'hui dans soixante quatre pays, la race bovine limousine, cent ans après la création du Herd-book, a sans doute encore un long avenir devant elle. Une large base de sélection de race pure, les méthodes et outils les plus modernes, ce programme unique d'amélioration génétique permet de proposer une large gamme de tous les produits : semences, embryons, reproducteurs vivants. Ces produits sont parfaitement identifiés par des références génétiques précises et complètes pour la croissance, la morphologie, les aptitudes maternelles. Tous ces travaux réalisés par l'Upra France Limousin peuvent être consultés à la station nationale de Lanaud à Limoges.

En 1978, à Fontanieu, les premières limousines viennent remplacer un troupeau de laitières. Le propriétaire choisit l'élevage des bêtes à viande. Les débuts sont modestes, mais bien conseillé et encouragé par les premières ventes de veaux et de jeunes mères, il n'hésite pas à acheter ses génisses et ses reproducteurs dans les meilleures propriétés du Limousin. Plusieurs troupeaux sont formés et conduits dans les pâturages de Fontanieu, France, Ragouil..., et sur le Cent journaux, propriété longeant le canal du Despartins (commune de Ludon). L'hiver, les animaux rejoignent les abris ; ils y trouvent fourrage, ensilage de maïs récolté sur la propriété. Actuellement, ce magnifique troupeau de bêtes rousses se compose de quatre reproducteurs âgés de 16 mois à 7 ans, 82 mères de 4 à 10 ans, 30 génisses de 2 à 3 ans et de 25 veaux. Seules, les femelles sont gardées pour assurer le remplacement des mères vendues soit séparément, soit avec leur veau de 2 mois au 1er vêlage. La vente des veaux mâles s'effectue à l'âge de 6 mois entre juillet et septembre, suivant leur naissance.

Bien que l'ensemble du troupeau soit en changement permanent, lié aux ventes de mères et de veaux, nous pouvons évaluer à 140 le nombre d'animaux pure race dans cette propriété. La race Limousine a séduit d'autres éleveurs et l'ensemble des animaux élevés sur notre commune pourrait atteindre 230 têtes.

La Blonde d’Aquitaine : depuis les temps reculés, il existe dans le Sud-Ouest de la France une population bovine à muqueuses claires, qui pourrait être apparentée aux autres blondes de l'Ouest Européen. À la fin du premier siècle, les zootechniciens français reconnaissent une grande race « Aquitaine » répartie en cinq rameaux d'égale importance : l'Agenaise, la Garonnaise, la Limousine, la Landaise et la race d'Urt (Pyrénées-Atlantiques). En 1790, dans ses « Voyages en France », Arthur Young note que l'Agenais nourrit une des plus belles races de bœufs qui soient en France ». De son côté, en 1829, de Gasparin écrit : « les bords de la Garonne sont peuplés de bœufs qui font l'envie des étrangers et ont souvent été de la part des Anglais l'objet d'une importation forte dans le but d'améliorer leurs propres races ». Les registres des Douanes de 1816 à 1826 confirment d'ailleurs ces exportations de reproducteurs vers l'Irlande et l'Angleterre. En France, cette race « Aquitaine » se classe, déjà à cette époque, parmi les meilleures, comme en attestent, dès 1845, les résultats du concours d'animaux de boucherie de Poissy, près de Paris. Cependant, le cloisonnement des vallées et la difficulté des communications favorisent des évolutions indépendantes parfois accentuées par le particularisme des hommes. Ainsi, en 1898, est créé le Herd-Book garonnais, suivi en 1920 par le Herd-Book du Quercy et en 1921 par un Herd-Book Blond des Pyrénées.

À partir de 1950, l'abandon rapide de la traction animale amène une forte diminution des effectifs et fait naître l'idée d'un regroupement de ces trois rameaux sous la dénomination de Blonde d’Aquitaine, qui s'achève en 1962. La somme des qualités de ces rameaux d'origine et les efforts de sélection constants qui ont été réalisés depuis ont produit une race moderne appréciée pour ses qualités d'élevage et sa production de viande

En 1982, un éleveur de Parempuyre, décide de se séparer de son troupeau de laitières. La vente du lait est devenue difficile, la surveillance du troupeau et la traite demandent une présence journalière, ce qui rend le métier très ingrat. Une nouvelle voie vient de s'ouvrir, la production de bêtes à viande. Des Limousines paissent dans les prairies du marais, en compagnie de mâles Blonde d'Aquitaine. Depuis, le troupeau s'est développé, les Limousines sont remplacées peu à peu, par des Blondes choisies parmi les meilleures génisses élevées, d'autres sont achetées sur les célèbres champs de foire du Lot-et-Garonne. L'achat d'un mâle demande beaucoup de temps ; seul, l'éleveur détecte la bête la plus apte à faire un bon reproducteur pour son troupeau.

Actuellement, le troupeau est réparti sur 3 lieux de pâturage. À la Cabane, un taureau de 3 ans partage les prairies avec 40 femelles âgées de 4 à 8 ans, suivies d'une trentaine de veaux ; à Guiney, le second taureau âgé de 5 ans broute en compagnie de 30 mères et 15 veaux, à Loustalot ce sont 10 mères et 40 génisses de 16 à 18 mois, qui sont sur la même parcelle. Suivant les saisons, la vente des mères et des veaux, le troupeau peut se composer de 130 à 170 têtes. Le troupeau est conduit 9 mois par an en plein air, et le reste du temps sous abri. L'hiver, il est nourri de fourrage et d'ensilage de maïs récolté sur la commune. Tous les ans, le troupeau est « visité ». Une prise de sang est effectuée sur tous les animaux, ce, pour en garantir et en reconnaître l'ensemble. L'éleveur possède un registre remis par le groupement défense sanitaire (G.D.F.) qui est le suivi exact du troupeau. Si un animal, après contrôle ne répond pas aux normes, c'est tout le troupeau qui est déclassé. Une attestation sanitaire, de couleur verte est délivrée pour chaque animal. L'éleveur la joint à la carte rose, document d'accompagnement du bovin (D.A.B.) Ces suivis sont indispensables au moment de la vente.

Il y a bien sûr d'autres races qui paissent sur notre commune. Nous avons rencontré lors de nos promenades pédestres des Charolaises, bêtes blanches, originaires de la race Jurassienne, réputées pour leur qualité de viande. Quelques Normandes les accompagnaient, faisant admirer la beauté de leur robe blanche tâchée de magnifiques parties rouge foncé, parfois bordées de tâches noires. Cette année, deux Bazadaises sont arrivées à Parempuyre, nous rappelant que ces animaux étaient utilisés jusqu'au début du siècle pour labourer les vignes du Médoc. Découvertes également, en traversant le bocage, quelques vaches du Salers qui broutaient dans un petit pré bordé de buissons d'épines. Ces animaux de souche auvergnate sont très rustiques, leur robe est très foncée, de couleur uniforme entre grenat et marron ; leur tête fine est surmontée d'une imposante paire de cornes noires en forme de lyre.

Beaucoup d'autres vaches, produits de croisements volontaires ou naturels ont été dénombrées. L'ensemble de tous ces bovins est évalué à 200 têtes. À la fin du siècle dernier, les statistiques de la Gironde avaient recensé 250 animaux sur la commune de Parempuyre, aujourd'hui, on peut penser que 500 à 600 bêtes y paissent. Le cheptel a donc doublé en un siècle. Il est intéressant de constater que deux jeunes éleveurs de moins de 25 ans gèrent des troupeaux importants ; ce qui laisse penser que l'élevage dans notre commune a encore, malgré les petits tracas causés par l'épidémie de vache folle, un bel avenir. Les animaux de notre commune sont élevés en liberté, sur des pâturages exceptionnels et fournissent des produits actuellement très recherchés.

Texte extrait : Les feuillets n°1 de la mémoire, ouvrage collectif édité par le Comité d’animation communale de Parempuyre, 1995, p.73-86.

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