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Le moulin de Majolan.

 

Moulin de la Marjolaine ou Majolan, il faisait partie du domaine du Luc où se dressait un château fort au Moyen-âge. En 1773, l’ensemble est vendu à la famille Dulamon qui laisse son nom à la propriété. En 1860, le vieux château Luc est démoli et l’actuel château Dulamon est bâti. En 1945, « les Orphelins apprentis d’Auteuil » achètent la partie nord du parc et le château et y installent en 1948 une école technique. En 1871, le moulin est acquis par Madame Piganeau. Au début du XXème siècle, il est encore là comme le prouve une carte postale ancienne. Démoli ensuite par le propriétaire de l’époque, on connait, tout de même, son emplacement exact grâce au canal de fuite et au petit pont sur la Jalle, construit sur son soubassement, en limite ouest du parc de Majolan. Il reste encore quelques pierres près de ce lieu. Il était situé sur la Jalle près de l’emplacement des grottes du parc de Majolan.

« Il a été bâti avant 1781… et a disparu le 28 février 1978, jour où les ruines du vieux moulin ainsi que la maison de l'éclusier ont été détruites.

Les vestiges du moulin de Majolan ont été en partie détruits en raison des travaux hydrauliques importants qui ont du être réalisés pour l'échangeur de Campilleau à Eysines, changement de divers tuyaux de calibrage plus important à ceux existant alors, pour l'écoulement des eaux, rappelle Yannick Barreau, secrétaire de mairie en 1978.

 

moulin-majolan

Il est mention de son existence dans les actes notariés : « Dès le 6 septembre 1871, les Piganneau rachètent les terrains constituant Majolan à Madame la Vicomtesse de Borrelli, environ 22 hectares, pour la somme de 120 000 F, y compris un établissement de poterie et un moulin à eau sur la jalle avec ses dépendances. Ce moulin faisait partie du domaine du Luc au temps du chevalier de Flavigny qui l'avait vendu en 1781 à Monsieur de Lavie pour 12 000 F, un ancêtre de Madame Borrelli. Après la mort de son mari (après 1890), Madame Gustave Piganneau forme la « société civile immobilière bordelaise » pour liquider la succession. La propriété est morcelée et vendue : le laitier, Monsieur Camus, achète le moulin et les terrains alentour… »

Extraits de : Historique du château Dulamon et des grottes de Majolan à Blanquefort, Dominique Jay, Publications du G.A.H.BLE, 1994, p. 17 et 33. Dans le site « Patrimoine de France », on le décrit ainsi : un étage carré, bâti en lit de rivière. Une carte postale ancienne le fait revivre heureusement.

Nous avons trouvé cette mention de deux moulins de Majolan, sans autre précision : « Les moulins en 1789... Mais il existe d'autres moulins alimentés par les eaux de la Jalle… Le président de Lavie possède aussi les deux moulins de Majolan qu'il a payés soixante douze mille livres à Julien Gabriel de Flavigny en 1781, ainsi que le moulin du Gua situé non loin, en aval des moulins de Majolan. Un peu plus bas et plus près du bourg, le moulin de Canteret, certainement le plus ancien de tous, est le plus actif. »

Extrait du livre « Blanquefort et son canton », 1789-1799 ou « Saincric, curé révolutionnaire », Publications du G.A.H.BLE, 1989, p.7-8.

 

Pour découvrir les 18 moulins de la Jalle de Blanquefort, cliquez ICI.

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