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Balade au Taillan-Médoc.

Entre « ville et vignes », Le Taillan-Médoc est occupé par l'homme depuis l'époque néolithique. Son identité, qui s'est forgée au fil des siècles, est marquée par un patrimoine naturel et architectural inestimable.

* La forêt.

Des pins maritimes, des genêts, des fougères, des chênes, des chèvrefeuilles... Avec ses 300 ha de forêt, dont la moitié sont classés forêt communale, et ses 25 km de sentiers et allées cavalières, la jolie forêt du Taillan fait le bonheur des promeneurs, des amateurs de châtaignes et de champignons, ou de botanique. L'anémone Bogenhardtiana, une espèce très rare et protégée, lui a valu d'être classée « zone naturelle d'intérêt écologique, floristique et faunistique ». La fleur a malheureusement disparu, mais le milieu reste propice à sa réapparition. La forêt abrite aussi de nombreuses espèces animales dont la huppe fasciée, un oiseau aux couleurs d'Arlequin et dont la crête se dresse en éventail. Sous le contrôle des Eaux et Forêts depuis 1850, la forêt taillannaise est également classée « forêt de protection » en tant que forêt périurbaine : un poumon vert pour la ville !

* Les parcs.

Le parc du Vivier, situé derrière l'école Tabarly, est accessible par une jolie passerelle de bois qui traverse la Jalle. Il offre de nombreux jeux aux enfants.

Le parc du Presbytère se trouve derrière l'église Saint-Hilaire. De nombreuses plantes aromatiques sont cultivées dans son jardin médiéval. Il bénéficie également d'une zone de compostage pédagogique mise en place par la commune.

Lieux de promenade et de détente au cœur de la ville, ces deux parcs sont aussi les théâtres naturels de nombreuses manifestations culturelles. Ouverts de 8 h 30 à 20 h 30 du 1er avril au 30 septembre, et de 8 h 30 à 18 h 30 du 1er octobre au 31 mars.

* Le Château du Taillan.

Son origine remonte au Moyen-âge, il possède plusieurs éléments architecturaux classés aux Monuments historiques. Le vieux chai, avec son sous-sol et ses doubles voûtes, a été reconstruit au XVème siècle. Les façades harmonieuses du château sont typiques du XVIIIème. Le domaine, qui s'étend sur 150 ha, est réputé pour son vignoble. D'une surface de 30 ha, il produit un cru bourgeois supérieur issu de la conjugaison entre les méthodes traditionnelles et les techniques les plus modernes.

Visites, visites gourmandes, pique-niques (sur réservation), ateliers assemblages... Le château accueille les visiteurs du lundi au dimanche de 10 h à 18 h. Renseignements au 0556574700.     www.chateaudutaiIlan.com

* L’aqueduc du Thil.

Cet aqueduc n'est visible qu'au Taillan-Médoc, au niveau du franchissement des jalles, où il se présente sous la forme d'un canal de 76 m de long. L'ensemble de l'ouvrage, partout ailleurs souterrain, fait plus de 12 km. Les 44 000 m³ d'eau captées dans les nombreuses sources sont acheminés vers Bordeaux.

Pour plus d’infos : www.taillan-medoc.fr

Source : plaquette de 28 pages « L’été des Jalles » éditée par la CUB (Communauté urbaine de Bordeaux) en 2012.



Les couleurs de la balade en forêt.

Quatre circuits aménagés en avril dernier, colorés selon leur longueur, permettent de découvrir la « forêt de protection » qui couvre le tiers du Taillan.

Le principe est celui appliqué pour les pistes de ski : vert, facile ; bleu, moyen ; rouge, difficile ; noir, très difficile. Mais dans la forêt du Taillan, ce ne sont ni les pentes ni les bosses qui présentent des difficultés mais les distances qui varient. Soit 2,6 km pour le parcours vert, 5,3 km pour le bleu, puis 7,1 et 8,6 km pour le noir. Il s’agit de sentiers balisés et « commentés » par des panneaux, réalisés conjointement par la Ville et l’Office national des forêts. D’autres existent, sans aménagements.

Les panneaux, au nombre de huit, expliquent pourquoi la forêt du Taillan est une « forêt de protection », donc (heureusement !) intouchable. Ils révèlent les secrets de l’arbre, sa naissance, sa croissance et sa mort. Et par-delà, l’utilité de l’arbre, qu’il soit vivant ou mort, dans l’écosystème. L’arbre est aussi une ressource qui s’entretient, se gère et se valorise.

Et puis il y a le monde des oiseaux, joliment décrit par des images et de brèves, mais suffisantes, descriptions. Les oiseaux que l’observateur patient et discret peut espérer rencontrer, sont le geai du chêne, la huppe fasciée, le pic épeiche, la mésange charbonnière, la sittelle torcheport, le rouge-gorge, la bécasse des bois.

Les autres animaux sont présentés par une approche originale : l’empreinte que laissent leurs pattes quand les sols sont humides.

La végétation est celle d’une forêt de feuillus et de pins, avec ses fougères et genêts.

En ces chaudes journées, force est de constater que l’on ne croise pas grand monde… sauf les humains qui apprécient la fraîcheur autant que les jeux de lumières. À chaque pas, chaque regard, une instantanée et parfaite toile impressionniste se dessine. La forêt du Taillan est immense : 150 hectares, soit le tiers du territoire communal.

Une renaissance : c’est en 2002 que la Ville lance un travail de mise en valeur du massif. Les dégâts de la tempête de 1999 nécessitent une vaste opération de réaménagement. Il faut commencer par le nettoyage, le dégagement des chemins. Peu à peu, ce qui était une opération nécessaire devient un programme de mise en valeur. Un diagnostic des espèces végétales et animales est établi, un nettoyage de 50 hectares réalisé.

Dans un second temps, des panneaux d’information sont posés aux entrées des chemins pour, à la fois, présenter la forêt et inviter à son respect. Enfin, en avril 2013, les quatre circuits colorés sont ouverts avec le complément des huit panneaux pédagogiques.

Au total, avec l’addition des quatre circuits et des sentiers qui maillent la forêt, ce sont 24 kilomètres qui sont accessibles aux marcheurs, sportifs, vététistes… et botanistes, novices ou éclairés. Le plus simple pour une première découverte est d’accéder à la forêt par le chemin qui part des installations sportives du Palio.

Article du journal Sud-ouest du 16 août 2013, Hervé Pons.

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