Accueil
Le Canton
Blanquefort
Eysines
Parempuyre
Le Pian-Médoc
Ludon-Médoc
Macau
Saint-Médard-en-Jalles
Le Haillan
Le Taillan-Médoc
Saint-Aubin-de-Médoc
Bruges
-------------------------------
-------------------------------
Mode d'emploi
-------------------------------

Lettre d'information




Joomla : Porte du Médoc

Rechercher sur le site

Projets d'urbanisation.

Ces projets qui auraient pu changer le visage du territoire.

Au cours des dernières décennies, nombreux sont les projets d’aménagement imaginés pour Blanquefort. Certains contenaient une bonne dose d'utopie, ingrédient indispensable à la création. La plupart d'entre eux se sont concrétisés. Cependant, certains, de grande envergure, n’ont jamais vu le jour ou en sont encore à la phase d'étude pour de multiples raisons. En cette année où « Toute la ville utopise », Équinoxes et Solstices revient sur trois d'entre eux. Rêveurs de tout âge, embarquement immédiat pour découvrir ces pépites d'utopie qui auraient pu modifier le visage de la ville.

Une plaine des sports et de loisirs à Caychac.

C'est un projet ambitieux qui avait été imaginé pour aménager le quartier Arboudeau Ouest à Caychac situé entre l'avenue du 11 novembre, la rue de la Rivière et la voie ferrée : la création d'une vaste plaine de sports et de loisirs étendue à terme sur près de 30 hectares. L'aménagement devait durer plusieurs années avec, dans un premier temps, la réalisation de plusieurs terrains de football sur une zone de 5 hectares. En effet, à l'époque, la ville ne disposait que des terrains du stade Jean-Pierre Delhomme alors que le nombre de pratiquants sportifs ne cessait d'augmenter. Des terrains permettant la pratique du tennis, hand-ball et basket-ball devaient être également réalisés à proximité.

Voile et baignade. Le projet comprenait également un plan d'eau, créé initialement pour l'exploitation de gravières avec la cession à la ville, pour le « franc » symbolique, à l'issue de l'exploitation. Des aménagements tels qu'un centre nautique permettant la pratique de la voile et l'accueil de bateaux en hivernage ainsi qu'une plage avaient été envisagés. Des aires de pique-nique et des jeux pour les enfants complétaient ces installations. Cette opération inscrite au Plan d'Occupation des Sols (désormais le Plan Local d'Urbanisme) ne pouvait toutefois débuter sans l'acquisition des terrains par la ville. Une acquisition longue et compliquée car ces terrains, essentiellement agricoles, étaient divisés en de multiples parcelles. Un travail de longue haleine confié à Yannick Barreau, secrétaire générale adjointe de la mairie à l'époque, en charge des acquisitions foncières, qui se souvient de longues procédures pour acquérir ces parcelles. Finalement, l'achat du stade Émile Miart, qui appartenait à l'époque à la ville du Bouscat, a permis d'augmenter l'offre en équipements sportifs et a rendu la réalisation de cette base de loisirs moins urgente. Au fil des années, les besoins de la population ont changé et ce quartier a été consacré à l'habitat avec l'opération « Maisons et jardins la Rivière » dont la seconde tranche est livrée fin juin 2010, le lotissement d'habitat adapté pour les anciens résidents du campement Le Petit Lacanau inauguré en mars 2010 et la construction d'un centre d'accueil pour enfants polyhandicapés : l'archipel Aliénor.

Un jardin botanique sur les coteaux de Majolan.

Ces coteaux aujourd'hui occupés par des vignes devaient accueillir un jardin botanique prolongeant le parc de Majolan. La configuration de ces terrains, pentue et ensoleillée, en faisait un lieu idéal pour accueillir des collections de végétaux divers complétant celles de Majolan. Ces terrains appartenant à un propriétaire privé ont finalement connu une autre destination avec la plantation de vignes exploitées par les élèves du lycée agricole.

Un bassin olympique d'aviron sur la Zone d'Activités.

Ce plan d'eau de près de 63 hectares, longeant l'allée des Flamands sur les marais des Michelles, Liquard, Marotte, Vigney et Grand marais, a la superficie adéquate pour accueillir un bassin olympique d'aviron. Il est actuellement utilisé pour l'extraction de graves mais sera cédé à la ville au terme de l'exploitation. Au début des années 1990, des études techniques ont été réalisées par l'agence d'urbanisme. Outre le bassin d'une longueur de 2.200 m, elles prévoyaient également l'aménagement des abords du plan d'eau pour la baignade et un practice de golf. Aujourd'hui, ce secteur, inclus dans la coulée verte de l'agglomération, reste toujours à aménager.

Loisirs nautiques, voile, canotage... les possibilités sont multiples et divers projets d'aménagement sont actuellement étudiés par la ville. Une plage à Blanquefort ! L'utopie par excellence !

Équinoxes et Solstices, juin 2010, n° 39, p. 28-29. Le magazine de la ville de Blanquefort. Avec l’autorisation de la ville de Blanquefort.

joomla template