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Macau

Macau : le nom du lieu vient d’une forme latine du type malum cavum (= mauvais creux, mauvaise cavité) ; est-ce une grotte, une cavité, de mauvais champs, pourquoi pas ? Au IIème siècle, le village était connu sous le nom de Noviomagus (le nouveau marché) dont Macau pourrait être une corruption. Le terme gaulois de magos désignait d’abord un marché, puis progressivement une ville.

Texte extrait d’ Origine des noms de villes et villages en Gironde, Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak, Éditions Bordessoules, 2001.

Macau est une commune du Médoc à 22 km au nord de Bordeaux sur la rive gauche de la Garonne, dans le canton de Blanquefort.
Macau compte 3 400 habitants appelés les "Macaudais, Macaudaises".
La densité de la population de Macau est de 148 habitants au km².
Le maire de Macau est Chrystel Colmont-Digneau.

Macau a une superficie de 1 956 ha dont 313 de vignes et 400 de bois, située face au bec d’Ambès et à l’île Cazeau, dont elle possède l’extrémité amont ; voie ferrée et gare, châteaux viticoles Plaisance (18e s.), Cantemerle (17e et 19e s., 87 ha de vignes, aux Mutuelles d'assistance des travaux publics SMABTP), Larrieu Terrefort (18e-19e s., 7 ha), Priban, Cambon la Pelouse (60 ha) et Constant Trois Moulins, la Houringue (28 ha), Rose la Biche (au château Giscours de Labarde), et de nombreux autres, tous du 19e s.; pêcherie Dulaurier (25 sal.), maison de retraite (château Maucamps).

Macau est connue pour ses cultures maraîchères; elle eut jadis une spécialité d’artichauts camus, mais le nom de Macau est donné à l’artichaut blanc hyérois, surtout cultivé en Roussillon.

Le finage (le finage était autrefois l’étendue d'une juridiction ou d'une paroisse, mais se disait, dans certaines provinces, de l'étendue du territoire d'une commune) s'élargit sur la rive de la Gironde, descendant loin vers le nord en séparant de l'estuaire le finage de Labarde et jusqu'à une partie de celui de Cantenac, quelques fermes et le hameau du Port sont sur la rive; hameau de Labric au sud-ouest. La commune avait déjà plus de 2 000 hab. en 1886, puis était descendue à moins de 1 300 au milieu du 20e siècle ; la croissance est régulière depuis, la commune a encore gagné 480 hab. entre 1999 et 2008.

(texte issu de www.tresordesregions)

Une autre présentation de Macau-en-Médoc.

Superficie : 1956 hectares. Population 1999 : 2910 habitants. L’agglomération est en pleine expansion, les prévisions sont de 3 000 à 3 500 habitants d’ici 2020. Curieusement, le taux de natalité serait plus élevé que dans les communes avoisinantes.

Bien que n’étant pas dans la CUB, nous sommes, pour l’urbanisme, dans l’aire de recrutement de l’agglomération Bordelaise. Macau est constitué d’un centre bourg ancien, d’une périphérie disparate : les écarts de Cantelaude, Labric, Le Fronton, et s’étire longuement au bord de l’eau. Une partie de la commune est en zone inondable. De vastes projets d’urbanisation constitués de lotissements à fort taux d’occupation des sols posent le problème de la modernisation des infrastructures.

Activités : Quelques maraîchers. À signaler : le célèbre artichaut de Macau.

Une forte présence viticole : Haut Médoc et Bordeaux supérieur.

Une petite zone artisanale dite du Lombardon Les Guinguettes, célèbres jusqu’à Bordeaux, il y a en trois et bientôt quatre.

Les commerces rendent le centre bourg très agréable.

Caractéristiques naturelles : commune essentiellement viticole, forestière sur les écarts, maraichère au bord de l’eau, il y a aussi des vins de palus au bord de l’eau. Macau n’a pas été classée en zone Natura 2000 car le bord de l’eau est très urbanisé : de belles demeures et des châteaux dont un est classé, château Plaisance. On y découvre cependant quelques plantes rares et protégées, beaucoup d’oiseaux nichent dans les îles. Les riverains signalent des renards, des serpents, en cette année les ragondins seraient particulièrement nombreux. En périphérie, Macau est une commune forestière et agricole, le plan d’urbanisme préserve bien sûr les vignes, mais certains prés et une partie de la forêt ont été déclarés zones à urbaniser lors du dernier PLU.

Point noir : peu d’espaces verts en centre ville, le seul jardin public, au lieu dit le petit stade, a été en partie urbanisé. Dans les écarts, beaucoup de promenades à travers bois et vignes mériteraient d’être fléchées, on peut aller au Pian ou à Arsac sans passer par le bitume. La route du bord de l’eau, très agréable, est assez dangereuse pour les piétons et les cyclistes.

Un peu d’histoire : étymologiquement, Macau viendrait du latin Malus Campus, mauvais camp, en raison de l’insalubrité des marais d’autrefois. Il a été trouvé des objets datant du néolithique, témoignant d’une occupation très ancienne du site. Une importante villa gallo-romaine a existé sur le site de Gironville, classé site archéologique. Lors de la construction d’une résidence pour personnes âgées au lieu dit « le petit stade », les restes des thermes de cette villa ont été mis à jour ainsi que la canalisation d’égout vers le fleuve.

Macau est célèbre pour son clocher du XIIème siècle. Autrefois le fleuve allait jusqu’à l’église, on y voit les traces d’anneaux pour amarrer les bateaux. La partie le long du chemin du tayet a été drainée dés le Moyen-âge par les moines. Il existait un important monastère dont il ne reste qu’un pan de mur parfaitement restauré. Du côté du chemin du bord de l’eau, les marécages ont été drainés par les hollandais au XVIIIème siècle. Au siècle dernier, Macau était encore un port important.

Tourisme : à voir, le clocher, le lavoir, les moulins, le centre bourg est charmant avec ses ruelles étroites et ses petits passages piétonniers, le bord de l’eau avec ses guinguettes, c’est notre promenade du dimanche. À signaler : une ferme auberge.

Texte issu de : http://medoc.lesverts.fr


 

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