Accueil
Le Canton
Blanquefort
Eysines
Parempuyre
Le Pian-Médoc
Ludon-Médoc
Macau
Saint-Médard-en-Jalles
Le Haillan
Le Taillan-Médoc
Saint-Aubin-de-Médoc
Bruges
-------------------------------
-------------------------------
Mode d'emploi
-------------------------------

Lettre d'information




Joomla : Porte du Médoc

Rechercher sur le site

Saint-Médard-en-Jalles

Saint-Médard-en-Jalles est le chef-lieu de canton de l’arrondissement de Bordeaux dans la banlieue NO de la capitale sur la route de Lacanau.

Le nom de la commune tirerait son origine de deux éléments :

- les ruisseaux ou cours d'eau qui sillonnent l'actuel territoire communal et que l'on appelait Jalez.

- Saint-Médard qui est le vocable de l'église paroissiale depuis le haut Moyen-âge.

Cette église se trouvait sur le territoire d'un seigneur, la famille De Grailly, propriétaire d'un vaste territoire allant du quartier d'Hastigan au centre bourg actuel. Cette seigneurie est dite dans les textes anciens de Jalez ou d'Hastignan.

L'association du nom de Jales et du vocable de la paroisse dédié à Saint-Médard aurait donné le nom attesté par les cartes des géographes du XVIIIème siècle de Saint-Médard-en-Jalles.

Saint-Médard-en-Jalles : évêque de Noyon en 530, Sanctus Medardus lutta contre le paganisme ; il fut très populaire en raison de ses miracles et de l’aide qu’il apportait aux indigents. Son nom dérive du nom germanique Mathard, bâti sur les racines math (=honneur) et hard (fort). Son culte fut très répandu, entretenu par nombre de légendes ; par exemple, un jour, le jeune Médard fut abrité par les ailes d’un aigle un jour d’orage, ce qui donna à l’enfant le pouvoir de faire la pluie et le beau temps (cf. le proverbe : « s’il pleut à la Saint-Médard, il pleut quarante jours plus tard ».

Texte issu du site officiel de la commune.

Les jalles sont les ruisseaux du Médoc. Sous la révolution, la ville fut débaptisée et reçut le nom de Fulminant ou Fulminante-sur-jalles, à cause sans doute de la présence en ces lieux de nombreuses poudreries. Ce sont d’ailleurs les jalles qui, grâce à l’énergie hydraulique, purent alimenter les premiers moulins à poudre de la région.

texte issu de , Origine des noms de villes et villages en Gironde, Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak, Éditions Bordessoules, 2001.

28 000 habitants (Saint-Médardais) dont 570 à part, 8 528 ha dont 3 448 ha de bois.

La ville de Saint-Médard-en-Jalles est un haut lieu des industries de défense et l’un des plus puissants centres industriels français, avec l’usine de l’Aérospatiale (EADS, 1 000 sal., lanceurs) et Astrium (EADS, 55 sal.), la fabrique d’explosifs militaires et carburants pour propulseurs SME-SNPE (740 sal.), le CAEPE (Centre d'achèvement et essai des propulseurs et engins, 350 sal.) de la Direction générale de l'armement (DGA), Roxel (ex-Celerg, missiles, 230 sal., partenariat EADS-SNPE). La commune inclut aussi des fabriques d’équipements d’aéraulique Aircalo (60 sal.), décolletage Altia (40 sal.), emballages en bois Adam (40 sal.), mécanique Polyméca (25 sal.); ingénieries Qualitaire (40 sal.) et Safege (25 sal.); canalisations SOC (100 sal.), installations électriques Cenergia (30 sal.); peinture Ruiz (30 sal.): nettoyage JCB (200 sal.); transports par cars Keolis (160 sal.)

La ville a un lycée professionnel public et de nombreux commerces et services, dont un hypermarché de 12 000 m² (Leclerc, 480 sal.) et un magasin de bricolage et jardinerie associé (80 sal.), des magasins Intermarché (70 sal.) et Mutant (35 sal., Coop de Normandie), le négoce alimentaire Pomona (90 sal.). Les équipements municipaux comportent notamment une maison de retraite, une médiathèque, un stade nautique, le parc de loisirs du château de Bourdieu (18e s.).

La population de la commune était de 3 000 hab. en 1876, 4 400 en 1901, 5 100 en 1936 et 5 900 en 1954; puis elle est assez brusquement passée à plus de 16 000 en 1975, 20 000 en 1985. Elle s'est accrue de plus de 2 000 hab. entre 1999 et 2008. Le maire est depuis 1983 Serge Lamaison, socialiste.

Son territoire va jusqu’à 15 km à l’ouest du centre-ville, incluant la plus grande partie du camp militaire de Souge, qui occupe 2 500 ha. Le centre-ville est sur la rive gauche de la Jalle; le village original ne s'y distingue plus guère qu'à son église du 12e s. à beau portail roman (inscrit). Un ensemble assez compact de lotissements pavillonnaires s'est développé au nord de la Jalle, de Cramat à l'est par le centre-ville, puis Hastignan et Cérillan jusqu'à Issac à l'ouest, où sont le château Belfort (18e-19e s.) et son centre hippique. L'Aérospatiale et Astrium se tiennent à part, au sud d'Issac.

Au sud, l'espace d'habitation se divise en deux sous-ensembles: l'un à l'est en bordure du Haillan, avec les quartiers de Gajac (château des 15e et 16e s.) et le centre commercial Leclerc de Berlincan, du Village Expo, de Corbiac et du Parc de Feydit; au sud le groupe de Magudas. Dans l'espace ouvert entre ces trois noyaux, ont pris place au sud de la Jalle les vastes installations de la SME (SNPE), issues d'une poudrerie des débuts de la guerre de 1914 et reconvertie vers les propergols; à l'ouest s'est ouvert le périmètre du CAEPE. Caupian, au nord de la Jalle à l'orée du bois de Sans-Soucis et au nord-ouest de la poudrerie, associe à des villas quelques bureaux comme le CETE (Centre d'études techniques de l'équipement- ou de l'IGN (Institut Géographique National) et des équipements de sports.

Le canton a 50 400 hab. (46 600 hab. en 1999) et 4 communes (avec Le Haillan, Le Taillan-Médoc et Saint-Aubin-de-Médoc) sur 14 440 ha dont 6 045 de bois. Il est taillé dans la forêt landaise, mais presque entièrement urbanisé à présent, ou affecté à des activités périurbaines. (texte issu de www.tresordesregions)

 

joomla template